La possibilité d’une île, Michel Houellebecq

Houellebecq, on aime ou on déteste ; moi, j’aime. Ce roman-ci parle de vie éternelle, de clones et de transmission d’une vie à l’autre. Dans un décor qui se transforme en fonction de l’évolution de la vie humaine, on croise plusieurs « générations » ou clones des personnages ; pour le prinicpal narrateur, par exemple, cela va jusqu’au 27ème clone. Le seul problème – et de taille, puisqu’il peut décourager – c’est qu’il faut plusieurs dizaines de pages avant de comprendre de quoi il retourne et comment est construit le texte. Ensuite, c’est un régal.

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