Mort aux cons, Carl Aderhold

Un homme sans histoire tue un jour son voisin, trop bruyant. Loin de penser qu’il a commis un meurtre, il considère cela comme naturel – le voisin était un con. Notre héros, après avoir récidivé, se sent investi d’une mission : nettoyer le monde (du moins, son proche environnement dans un premier temps) des cons qui le polluent.
Au gré de ses aventures, il en abat 140, dont son épouse. Il est parfois pris de remords (le défunt con ne l’a-t-il pas été que de façon passagère ?) et élabore une théorie sur le sujet. Il cartographie les cons, fait des typologies, des catégories, affine toujours davantage sa réflexion.
Mais on est tous le con de quelqu’un, et si notre l’homme croyait l’avoir bien compris, il va se retrouver pris au piège de sa théorie.
C’est drôle et mordant ; plus encore que l’histoire en elle-même, ce sont les réflexions pleines d’ironie du héros sur la nature humaine qui sont particulièrement délectables.
Ce roman a reçu le Prix des lecteurs 2009 du Livre de Poche.

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