Ce qui était perdu, Catherine O’Flynn

Kate a 10 ans et une passion : les enquêtes. Elle se rêve détective et, accompagnée de son chimpanzé en peluche Mickey, elle surveille le centre commercial de Green Oaks. Un jour, elle disparaît.

Vingt ans plus tard, on retrouve ce même centre commercial, plus grand et plus moderne. Kurt y est agent de sécurité, Lisa responsable d’un magasin de musique. Ces deux individus, chacun pour des raisons différentes, n’ont pas oublié la petite fille disparue et jamais retrouvée. Ils retrouvent Mickey et c’est comme un signe : ensemble, ils vont partir à sa recherche.

Ce roman est fascinant. D’abord, par sa construction, alternant passé et présent, point de vue des protagonistes et d’anonymes habitués du centre commercial. Ensuite, parce qu’il cache une satire légère de la société de consommation et épingle les comportements les plus navrants. Enfin, parce que le suspens y est insoutenable, avec une fin à la hauteur de nos attentes.

Finalement, le centre commercial tient le rôle principal de ce roman (que m’a adressé Elle dans le cadre du Grand Prix).
Et on ne parvient pas à lâcher ce livre tant que Green Oaks ne nous a pas révélé le dernier de ses secrets.

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