Futon, Tayama Kataï

Le futon est la pièce symbolique de la literie japonaise par excellente. C’est aussi le théâtre d’ébats amoureux. Et ici, ils sont interdits : un écrivain – personnage très proche de l’auteur – et sa femme installent chez eux une jeune étudiante, ainsi que c’est la coutume au Japon. L’écrivain en tombe amoureux, tandis que la jeune fille tombe elle sous le charme d’un autre homme et se sent prête à tout pour lui.

Plus que l’action, c’est ici la psychologie qui compte. Les sentiments des personnages sont froidement disséqués, comme seuls savent le faire les auteurs japonais. L’auteur s’attarde sur l’adultère, la culpabilité, et aussi l’écriture et sa légitimité.

Tayama Rokuya, dit Tayama Katai, est mort à Tokyo en 1930. Futon est son plus célèbre roman, qui symbolise le naturalisme au Japon.

Dans cette édition, Futon est suivi de deux nouvelles : Un soldat, et Une botte d’oignons

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