Inès, Loïc Dauvillier & Jérome d’Aviau

… ou comment évoquer avec simplicité et finesse un sujet délicat. Car il s’agit ici de la violence conjugale banalisée, celle que les voisins croient soupçonner sans en être sûrs – ce qui les retient d’accuser -, celle aussi que l’on tente de montrer aux visiteurs que l’on espère voir devenir des sauveurs, en vain. Inès est presque encore un bébé, et elle assiste au drame qui se joue chaque soir entre son père et sa mère. Il y a peu de mots mais beaucoup d’émotions, et la justesse des auteurs permet d’éviter tous les clichés.

Je salue donc l’entreprise de ces messieurs, d’autant plus louable qu’ils appartiennent eux-mêmes au sexe fort – qui porte malheureusement très bien son nom dans la situation que vit la maman d’Inès…

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2 réflexions sur “Inès, Loïc Dauvillier & Jérome d’Aviau

  1. bonjour,

    Je tenais à vous remercier pour votre gentil article.
    Ca fait plaisir.

    Juste une observation… Je ne me sens pas appartenir au sexe fort.. car pour moi, cette expression n’est qu’une ânerie… un résidu de culture du passé. 🙂

    J'aime

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