L’été des classiques

Les classiques sont éternels. L’été, la plage, le hamac, les soirées interminables et le soleil qui ne veut pas se coucher, tout cela est propice à se plonger dans des bouquins plus difficiles d’accès que d’autres, parce plus longs, plus denses, ou plus vieux (les trois, c’est possible aussi). Et surprise ! On peut y prendre autant de plaisir qu’avec nos amis contemporains. Ce qui est dommage, finalement, c’est de les réserver à l’été.

Tour d’horizons de quelques classiques relus récemment, ici par ordre chronologique de publication :

Les Souffrances du jeune Werther, Goethe (1774) 

Premier amour, Ivan Tourguéniev (1860) 

Le Portrait de Dorian Gray, Oscar Wilde (1891) 

Les désarrois de l’élève Törless, Robert Musil (1906) 

La Métamorphose, Franz Kafka (1912) 

Avril enchanté, Elizabeth von Arnim (1922) 

Amphitryon 38, Jean Giraudoux (1929) 

Ondine, Jean Giraudoux (1939) 

Le Joueur d’échecs, Stefan Zweig (1942) 

1984, George Orwell (1948) 

Le livre à venir, Maurice Blanchot (1959) 

Dix heures et demie du soir en été, Marguerite Duras (1960) 

Cent ans de solitude, Gabriel Garcia Marquez (1967) 

Tarendol, René Barjavel (1972)

Publicités

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s