De naissance, Mercedes Deambrosis

     

 

Constance de la Courtille et Jacquet, mariée depuis deux ans, semble dans l’incapacité de donner un descendant à son époux, Hugues-Marie de la Héronnière. Lorsque celui-ci faute avec la domestique, Constance voit là la solution à leurs problèmes. Ravalant sa fierté, elle fait de l’enfant – une fille, prénommée Madeleine – la sienne…

Avec « De naissance », Mercedes Deambrosis signe un texte très court, selon le parti pris par les Editions du Moteur qui publient ces petits livres. Mais la quantité n’empêche pas la qualité, et ce poncif trouve ici une très belle illustration : l’écriture de Mercedes Deambrosis est riche et travaillée, les personnages sont pétris de failles plus ou moins assumées, l’intrigue qu’elle propose soulève des questions universelles – ce que l’on est [et ce que l’on naît !], ce que l’on parait, ce que l’on devient, les cases dans lesquelles on entre et les conditions, très limitées, qui permettent d’en sortir…

« De naissance » est un texte à lire d’une traite.

Publicités

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s