Coup de fourchette, Nicolas d’Estienne d’Orves

Ils sont trois chefs, Paul Boujut, Noël Duchon et Alex Robicasse. 54 étoiles à eux trois.

Toute ressemblance avec des personnages existants ou ayant existé ne serait que pure coïncidence.

Ils sont réunis à l’occasion des funérailles de Fourchette, le plus éminent critique gastronomique de France, qui aura réussi à conserver l’anonymat jusque dans son cercueil.

A Fourchette, les trois chefs doivent leur gloire, mais aussi le début de leur perte : leur quatrième comparse, Jordi Fadria, s’est suicidé après que Fourchette ait titré « la mort d’un chef » dans Le Figaro.

Mais les trois chefs ne sont pas au bout de leurs surprises…

 

Avec malice, Nicolas d’Estienne d’Orves, gastronome émérite (sa réputation de passionné d’andouillette le précède où qu’il aille) utilise au maximum le champ lexical de la cuisine dans cette farce gourmande. Il s’amuse, et nous avec. On sourit, on rit à la lecture de ce texte court – mais génial et jubilatoire – qui, fidèle au principe de la collection, fait naître instantanément des images (très différents, pour ce qui me concerne, de celles du booktrailer, par ailleurs très bien fait, et réalisé au restaurant Les Cinoches, à Odéon). Que l’on n’oublie pas, toutefois, qu’il s’agit-là d’un polar et que le sang coule, le vrai, le sang humain, pas celui dont on fait des boudins.

J’ai eu la chance d’être conviée par l’auteur et l’équipe des Editions du Moteur à la soirée de lancement du livre, qui consistait en un cocktail sanglant. Je vous en parlerai ici bientôt…

Nicolas répondra dans quelques jours à mes questions sur ce blog.

4 réflexions sur “Coup de fourchette, Nicolas d’Estienne d’Orves

  1. Ah, j’aime! Merci pour le tuyau!
    A noter que « Le Coup de fourchette » est aussi le titre d’un guide gastronomique très populaire en Suisse romande, réalisé à partir des chroniques publiées dans le journal vaudois « 24 heures ». Ca me branche!

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  2. Dans le monde impitoyable des étoilés, il doit bien Se trouver quelques chefs qui un jour ont révé de réserver le même sort qu’à fourchette a un critique qui les aurais descendus.

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  3. Pingback: Mon calendrier de l’avent | Sophielit

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