Remise du Prix Carrefour du Premier roman 2010

Hier soir a été remis le Prix Carrefour du Premier roman 2010. Auteurs, éditeurs, journalistes, lecteurs, spécialistes du livre étaient au rendez-vous.

Pour cette 9ème édition, les organisateurs avaient à nouveau choisi de recevoir tout ce beau monde dans le cadre chaleureux des studios Harcourt.

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Etaient en lice, comme chaque année, cinq premiers romans. Le cru 2010 se composait de :

Misere nobis, de Roger Bevand (Actes Sud)

Auteur academy, de Pierre Chavagné (Grasset)

Fourrure, d’Adélaide de Clermont-Tonnerre (Stock)

Les Nuits blondes, d’Eve Scavo (Stock)

Intrusion, d’Elena Sender (XO)

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En présence de quatre des cinq finalistes (Adélaïde, où étais-tu ??), Maxime Chattam, entouré du jury qu’il présidait, a remis le Prix à Elena Sender, pour Intrusion.

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Elena Sender est journaliste pour Sciences et Avenir. Son roman, un thriller psychologique, se base sur des données scientifiques autour de la mémoire. Un pavé de plus de 400 pages, et une auteur émouvante, toute étonnée de ce qui lui arrive, qui s’est vue remettre un chèque de 5.000 euros, gros comme au loto (c’est pour les photos), et sa version originale que son banquier préfèrera, ainsi qu’un encadrement de son roman. Pour l’occasion, 3.000 exemplaires de son livre portant le bandeau du Prix seront mis en place dans les points de vente Carrefour. Et, cerise sur le gâteau, Elena Sender se fera tirer le portrait dans les studios Harcourt.

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Il me reste maintenant à le lire, ce premier roman, dont j’ai entendu vanter les défauts mais surtout les qualités hier soir. Et aussi à attendre avec impatience que reprennent les préslections pour la prochaine édition du Prix d’ici quelques mois.

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2 réflexions sur “Remise du Prix Carrefour du Premier roman 2010

  1. Franchement, dans une année riche en bons premiers romans, en arriver à une liste d’une telle faible faiblesse relève de l’exploit. Si on met de côté le livre d’Adelaïde de Clermont-Tonnerre (« Fourrure » était une bonne surprise), le niveau général n’a pas de quoi emballer. Et « La centrale » d’Elisbath Filhol ? « Les Hommes-couleurs » de Cloé Korman ? Et « HHhH » de Laurent Binet ? « Les Assoiffés » de Bernard Quiriny ? « Cent-seize Chinois et quelques » de Thomas Heams-Ogus ? « Alice Kahn » de Pauline Klein ? « France 80 » de Gaëlle Bantegnie ? « Un roman estonien » de Katrina Kalda ? « La Tête en arrière » de Violaine Schwartz ? Et il y en avait beaucoup d’autres… Malgré une cuvée bénie, le Prix Carrefour nous sort d’obscurs navets (nommés nulle part ailleurs, et on se demande bien pourquoi…), dont un de chez XO (maison peu réputée pour son bon goût en matière littéraire, et c’est peu de le dire…) . Vraiment, vite, tous chez Auchan !

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    • Il y a forcément une ligne directrice, des critères, comme pour tous les prix… Cela en dit long sur le client Carrefour, et plus encore sur l’image que s’en fait l’enseigne !

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