Baby-sitter blues, Marie-Aude Murail

Emilien est en troisième ; Emilien vit seule avec sa mère ; Emilien aimerait avoir davantage d’argent de poche. Emilien devient donc baby-sitter. Un baby-sitter. Et il n’est pas au bout de ses surprises…

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C’est avec ce roman de l’Ecole des Loisirs que j’ai découvert Marie-Aude Murail – et que je suis tombée sous son charme. C’était il y a… plus ou moins 19 ans. D’accord, cela ne nous rajeunit pas.

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Pour la première fois, je découvrais qu’un auteur jeunesse pouvait prendre les enfants pour des « presque adultes », ne pas leur proposer forcément des aventures mystérieuses ou fantastiques. Et ce avec sensibilité, efficacité du verbe, et humour !

Comment résister à Emilien ? Lire la suite

3 exemplaires de « Tokyo sisters » à gagner

Ma chronique d’hier vous a convaincus ? Intrigués ? Donné envie d’en savoir plus, ou de lire l’intégralité de ce texte ?

Je vous propose de gagner Tokyo sisters, avec la complicité des éditions Autrement qui offriront un exemplaire à trois d’entre vous.

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Pour cela, c’est très simple :

écrivez un haïku sur le thème des livres et postez-le avant le 15 janvier 2011 en commentaire de ce message.

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Littérature en général, bonheur de lire en particulier, roman vous ayant marqué… le thème est vaste, ne retenez pas votre créativité ! Les 3 plus sympas seront sélectionnés et feront l’objet d’un billet.

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Bonne chance à tous.

Tokyo sisters, Raphaëlle Choël & Julie Rovéro-Carrez

Mon problème avec le Japon, c’est que je n’y suis jamais allée.

Mon problème avec le Japon, c’est que je ne le connais qu’au travers des livres, qu’il s’agisse de traductions du japonais, froides de précision, de romans français y situant leur action, ou d’ouvrages illustrés.

Mon problème avec le Japon tient de la différence culturelle ; je ne m’y suis jamais projeté, la distance m’en séparant me semblant infranchissable – et je ne parle évidemment pas là de kilomètres.

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« Tokyo sisters » aurait pu s’appeler « La vraie vie des Japonaises », mais ç’aurait été sans compter le point de vue très frenchy des auteurs ; « Tokyo sisters » aurait pu s’appeler « Les pintades à Tokyo », mais ç’aurait été sans compter la profondeur des réflexions sur la condition des femmes au Japon. Lire la suite