L’immeuble d’en face 3, Vanyda

Présentation de l’éditeur :

Dans l’immeuble d’en face, les voisins qui se crosient finissent par tisser des liens parfois plus forts qu’ils ne l’auraient cru. Un coup de fil à un beau garçon à peine croisé un soir de nouvel an, un chien entre la vie et la mort, un homme qui découche bien involontairement… Nous avions laissé les habitants de l’immeuble un soir tard dans la nui, à un moment où des événements a priori anodins pouvaient faire basculer leur existences…

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Parfois, il faut savoir finir une série. Donner le clap de fin plutôt que se perdre dans des détours à défaut de vouloir se séparer de ses personnages. Précisément, ce clap de fin qui arrive trop tôt, qui fait qu’on est persuadé qu’il y avait matière à en faire plus – et qui fait aussi la grandeur d’une BD comme d’un film, sa magie, qui auréole à jamais les personnages.

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Vanyda a réussi à faire cela. L’intensité de L’immeuble d’en face n’aura pas baissé tout au long de ces trois tomes. Et si nulle part n’apparaît le mot « fin », la dernière partie de cet opus est explicite : les personnages ont grandi, sont partis, l’immeuble n’a plus de raison d’exister [en tant que théâtre] sans eux.

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Ces trois albums n’en auront que meilleure place dans la bibliothèque.

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La bonne nouvelle : il me reste à explorer le reste de l’œuvre actuelle de Vanyda (notamment « Celle que je ne suis pas » et « Celle que je voudrais être », série remarquée au dernier festival d’Angoulême), et à me réjouir de ce que va encore produire cette jeune artiste…

http://vanyda.free.fr/

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4 réflexions sur “L’immeuble d’en face 3, Vanyda

  1. Pingback: L’immeuble d’en face de Vanyda « Je Lis, Tu Lis, Il Lit

    • J’étais comme toi… Seuls Tintin et Astérix existaient et puis… j’ai fait de superbes découvertes ! Par contre, critère indispensable : que le trait de crayon me plaise !

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  2. J’ai beaucoup aimé cette BD. Un dessin qui n’est pas toujours très séduisant (surtout les visages), mais des cadrages surprenants. Et surtout un scénario très subtil. Une gageure pour la BD, qui est parfois l’art du lire-vite. Là il faut s’en imprégner lentement délicatement. Aucun des personnages n’est bâclé. Aucun n’est parfait. Aucun n’est méprisé. Tous apparaissent dans leur complexité.
    Bravo pour Vanyda.
    ça donne envie de découvrir le reste de son œuvre.

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