38ème Festival d’Angoulême : reportage de YoYo, jour 2

J2 – Approfondissement !

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La journée va être dense, tout comme la population qui désormais parcourt les rues d’Angoulême !

L’accroissement du nombre de festivaliers par rapport à J1 est assez saisissant. Si les groupes scolaires sont encore très présents, je ressens une fanitude beaucoup plus importante que la veille planer sur la ville.

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Tout d’abord Les Sold… euh tout d’abord (je passe sur les considérations extra-festival, du genre réveil, ptit-déj, j’attends mon chauffeur – la dame à l’ardoise d’hier qui tarde un peu à faire ses courses…!), je me dirige (après avoir appris par cœur toutes les plaques d’immatriculation du parking dont j’ai fait le tour 47 fois!) vers la Cour de l’Hôtel de Ville où est proposée l’exposition ‘Le Monde de Troy’.

Celle-ci regroupe les univers en perpétuelle évolution de Lanfeust de Troy, Les Conquérants de Troy, Gnomes de Troy, Trolls de Troy entre autres, le tout scénarisé par Christophe Arleston et ‘mis en scène’ par Didier Tarquin, Jean-Louis Mourier et Ciro Tota. L’espace est subdivisé et je navigue de planches originales en personnages/monstres reproduits en grandeur nature dans un environnement sonore évoquant batailles & autres moments de plaisirs…

On savait s’amuser en ce temps imaginaire là !

 

Puis je déambule dans les rues, profitant de l’atmosphère animée assez rare, j’avoue, en ces lieux. J’en profite pour écouter, diffusée dans les rues, l’émission ‘Le Fou du Roi’ en direct de l’Espace Franquin, espace culturel de la ville, où Stéphane Bern a délocalisé son équipe pour l’évènement. Ça me rappelle ‘Tandem’ de Leconte !

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Je me dois, à ce moment précis d’avancement, de faire un rappel de sécurité auprès de tous les Festivaliers : la Ville d’Angoulême est envahie par les crabes, partout, sur les trottoirs, tous les 2 mètres, vous en croiserez un ! (photo)

Ce crabe carré est la seule espèce à ne pouvoir changer de trajectoire ! Seul 1 spécimen trouvera comment tourner mais a peur d’en parler à ses camarades ; Arthur de Pins – La marche du crabe.

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Mes pérégrinations, avant l’attaque du jour de La Bulle, me mènent près du Théâtre où j’aperçois une performance qui a lieu dans le hall dudit théâtre; qui se termine devrais-je plutôt écrire, malheureusement. Je ne peux qu’assister à la signature de l’œuvre réalisée par Lee Chi-Ching & Lau Wan-kit, dessinateurs chinois de mangas. J’avoue que le peu auquel j’ai pu assister et assez fascinant… (photo)

 

Mais le temps passe et je me dois de me rapprocher de la Bulle où je vais patienter pour essayer d’obtenir – demander, quémander, supplier (je vous en prie, ne partez pas !!!!) – ma première dédicace : l’heureux élu : Sylvain Vallée, dessinateur de Il était une fois en France, scénarisée par Fabien Nury, relatant l’histoire de Joseph Joanovici, qui fut collabo, résistant et communiste (pour résumer sinon : http://fr.wikipedia.org/wiki/Joseph_Joanovici).

Avant tout, je refais un petit tour chez les super-héros et toujours pas d’album dédiés à WW (Wonder Woman pour les non lecteurs de J1). Je pestouille mais j’encaisse; pas comme le stand car je n’ai rien acheté; la vente en avant-première de Paninis collector Super-Héros ne me fascinant guère.

Direction le Lieu Saint ! Un petit passage chez Glénat pour m’enquérir des 4 tomes de la série Il était une fois… et hop, je m’installe devant les ‘bureaux’ dédicaces. A savoir, il est 15h15 et Vallée n’est annoncé qu’à 17h mais déjà une file s’est formée, composée d’ultra-fans parmi lesquels je fais profil bas. J’ai presque envie de commencer à lire le tome 4 genre ‘purée, trop fort ce qu’ils font les gars’ mais je ne vais pas me gâcher mon plaisir futur à découvrir leur œuvre, si ? Non !

Etonnamment, le bédéphile n’a pas de profil (enfin, sauf si vous le regardez de côté) : jeune, moins jeune, plus de femmes que je le pensais et sympa, comme les routiers en fait !

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17h, Sylvain (ouais, on est trop pote du genre LW et son pote, cf. post J1) s’installe (j’avoue que l’orga est top !!! y’a 12 stands et tous sont à l’heure !) et commence ses dédicaces. Je passe à 18h30.

 « -Vous voulez quel personnage?

 – Ben en fait, je viens juste de vous découvrir donc je ne sais pas vraiment encore si que…

 – Je vais vous dessiner le personnage principal alors !

 – Ah oui, le Monsieur… »

(photos)

Et me voilà intronisé dans le monde des dédicacés!!!!

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J’avoue être assez content limite fier! Ok, j’avoue, je suis fier ! Fatigué mais fier !

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A peine le temps de repasser chez moi pour me rendre présentable (et m’éviter l’hypoglycémie) que je repars chercher ma Christ-Bulleuse (cette fois, c’est Bulleuse dans le sens champagne ! Il fait nuit, elle boit, c’est pavlovien !) pour assister à l’unique (la première pour le moment) représentation en France du one-man-show de Geluck « Je vais le dire à ma mère », au Théâtre d’Angoulême. Je ne peux pas dire que j’attends cette soirée comme l’évènement de ma vie, non…

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Le hall est plein, c’est en placement libre; ça commence mal !

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Oui ben non ! Je ris encore… seul devant mon écran Word ce qui inquiète un peu ma mère !

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Sa fille est présente sur scène (ainsi que sa mère, symbolisée par un crâne de squelette) et il enchaine quelques numéros avec elle (dont un hilarant sur les Geluckini, ses ancêtres, illustre famille d’artistes de cirque) mais le thème principal reste la Belgique : son église pédophile, ses monstres pédophiles, sa ‘guerre civile’, sa montée du nationalisme, sa météo… Il arrive à faire éclater de rire une salle entière avec des thèmes aussi ardus que ceux-ci (peut-être pas la météo !) sans même qu’il n’y ait de gêne – enfin, c’est limite mais c’est en cela qu’il est doué !

N’hésitez pas à aller le voir s’il tourne dans votre ville ! Ah, j’oubliais, c’était une représentation unique…

(photos)

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23h30 : fin de la représentation et je n’ai même pas le courage d’aller tâter de la vie nocturne !

C’est étrange, je sais; pour ceux qui me connaissent, j’ai souvent vu le Festival… de nuit !

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Et puis demain, une loooonguuuueeeeee journée m’attend…

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A suivre…

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Retrouvez le début du reportage de YoYo l’Angoumoisin : Jour 1 

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Une réflexion sur “38ème Festival d’Angoulême : reportage de YoYo, jour 2

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