Blackbook, Stéphane Nolhart

Quatrième de couverture :

2010, Etienne Darc, 40 ans, parisien un poil misogyne, nègre littéraire de son état, un brin désabusé par deux divorces, est envoyé à la montagne par son éditeur, en plein hiver, pour écrire la biographie d’une ex-starlette des 70′. Point de départ d’une comédie loufoque où se croisent des personnages tous plus dérangés les uns que les autres… Chantage, divorce, quiproquos, horloge biologique, maternité, littérature, chutes, égo surdimensionné, meurtre, flic, chien méchant.

A travers le regard de son héros qui va vivre une semaine de folie en haute-altitude où rien ne va se dérouler comme prévu, Stéphane Nolhart signe ici une comédie burlesque, devenant au fil des pages une véritable épopée comique, une raillerie de la condition de l’écrivain quadra célibataire d’aujourd’hui, mais aussi une déclaration d’amour aux femmes et à l’art d’écrire.

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Avis : ceci n’est pas de la littérature, c’est du divertissement. Ceci n’est pas de la poésie, c’est de la vie.

Et ça fait un bien fou !

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Stéphane Nolhart a été nègre, longtemps. Il connait les ficelles et les secrets de ce milieu que le grand public a découvert avec « l’affaire PPDA/Hemingway » – alors qu’un cinquième des ouvrages qui sortent ne sont pas écrits par ceux dont le nom figure en couverture. Mais il n’est pas là pour donner un coup de pied dans la fourmilière : cet univers sert ici une histoire rocambolesque (quoi que sans doute pas inventée de toutes pièces…) et se double d’une réflexion sur la reconnaissance – en tant qu’auteur apte à publier sous son propre nom, en tant qu’individu apte à être aimé et choisi pour fonder une famille.

Le parler des montagnards est plus vrai que nature, les dialogues léchés, les situations plus cocasses les unes que les autres. Blackbook (Editions Laura Mare) déride, émeut et, mine de rien, instruit un peu.

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Un peu d’air pur, et hop !

Et ça fait un bien fou – l’ai-je déjà dit ?

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Un avis complémentaire ? Voici ce qu’en a pensé Harold Cobert :

« Entre Raymond Devos, Buster Keaton, Peter Sellers et Pierre Richard, Blackbook est une habile et hilarante succession de catastrophes allant crescendo ainsi qu’une galerie de personnages tous plus loufoques les uns que les autres […] Stéphane Nolhart réussit magistralement à être grave tout en étant léger, profond tout en restant apparemment à la surface des choses, sérieux et fin sous un humour aux accents grivois. » (lire en entier l’article extrait du webzine BSC News) 

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4 réflexions sur “Blackbook, Stéphane Nolhart

  1. Pingback: Blackbook de Stéphane Nolhart « Je Lis, Tu Lis, Il Lit

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