Cinq mille kilomètres par seconde, Manuele Fior

Cet album a quelque chose du roman Un jour, version bande dessinée.

Parce qu’il s’agit d’une histoire d’amour.

Parce qu’elle s’étale sur des années.

Parce que la distance sépare les protagonistes.

Parce que les non-dits, aussi, les éloignent.

Parce que l’amour, ils le vivent avec d’autres, d’abord.

.

Manuele Fior n’a pas son pareil pour, tout en finesse et en couleur douces, retranscrire l’atmosphère d’un pays, d’une saison.

On est en Italie, sous une chaleur écrasante ou dans des pièces baignées d’ombre diurne.

On est en Norvège, avec la neige qui tapisse le paysage, et les fjords au loin, puis lorsque la neige a fondu et que les alentours sont verts, verts, verts.

On est en Egypte, dans la moiteur et la pollution de la ville.

.

Cet album est fait pour ceux qui aiment la bande dessinée, ceux qui aiment l’aquarelle, ceux qui aiment les voyages, ceux qui aiment les histoires d’amour, ceux qui aiment les destins personnalités torturés. Et, plus encore, pour ceux qui aiment tout cela à la fois.

Il a reçu le Fauve d’or du meilleur album  à Angoulême 2011.

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Une réflexion sur “Cinq mille kilomètres par seconde, Manuele Fior

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