Lundis nostalgie : LIRE n°300, novembre 2001

Les écrivains seraient-ils corrompus par la pub ?

C’est par les plumes de l’Italien Luigi Malerba et de la Britannique Fay Weldon que le scandale arrive – le premier a inséré douze pages d’encart publicitaire pour l’opérateur téléphonique Omnitel au beau milieu de son livre, la seconde a publié ce qui au départ était une commande de la part du joaillier Bulgari, « The Bulgari connection », un roman contenant par contrat douze fois le nom de la marque.

Le roman, endroit idéal pour faire du placement de produit ? Vous m’étonnez…

Heureusement, Emmanuel Pierrat est rassurant : l’heure, en France, n’est pas encore à l’affolement.

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S’ensuit un éclairage amusant avec un long extrait du No logo de Naomi Klein, paru l’année précédente chez Actes Sud.

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Du côté des nouveautés, Fred Vargas donne un conseil qui risque d’être suivi par des milliers de lecteurs, puis par des milliers de spectateurs : Pars vite et reviens tard.

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A la semaine prochaine pour le prochain lundi nostalgie.

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2 réflexions sur “Lundis nostalgie : LIRE n°300, novembre 2001

  1. Pingback: Lundis nostalgie : LIRE n°302, février 2002 | Sophielit

  2. J’aime beaucoup « Lire » que j’achète très régulièrement… Curieusement, pour un amoureux compulsif des livres (entre 15 et 25 livres par mois achetés et lus!), en dehors de ce magazine, je lis surtout des revues historiques, géographiques ou sportives…

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