L’oiseau qui avait enterré sa mère dans sa tête, N’Fassory Bangoura & Philippe Geslin

Que sont ces carnets ? Un recueil de poèmes ? Un livre d’images ? Un carnet de voyage ? Un témoignage illustré ?

 

Rien de tout cela, ou un peu tout à la fois. « Une ethnographie mise en scène », en réalité. C’est surtout la confrontation de deux regards, celui de N’Fassory Bangoura, paysan soussou, qui cultive le riz et l’arachide, cuit le sel et tient son journal dans des cahiers, et celui de Philippe Geslin, ethnologue, qui immortalise la vie de tout un peuple.

 

Le paysan soussou livre une réflexion sur les hommes d’une grande humilité et d’une grande de sagesse, soulignée par les clichés de l’Européen. Dans ce livre sont donnés à voir aussi bien la réalité du quotidien de cette ethnie méconnue que l’universalité de certaines valeurs – le respect, le travail, la foi en l’autre.

 

« Tous les hommes sont bons, mais chacun a son esprit. Si tu sais cela, tu peux travailler pour tous les hommes. » (page 58)

 

L’oiseau qui avait enterré sa mère dans sa tête est un voyage doux, évocateur et accessible ; comme une tranche de vie qui se joue des différences et des frontières.

 

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