Les Roses de Somerset, Leila Meacham

Présentation de l’éditeur :

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« Une saga captivante qui n’est pas sans rappeler Autant en emporte le vent. » Publishers Weekly

« Une épopée sudiste digne d’un grand film. » The New Yorker

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Howbutker, Texas, 1916. A la mort de son père, la jeune Mary Toliver hérite de la plantation de coton des Toliver, l’une des familles fondatrices de Howbutker. La jeune femme devra-t-elle sacrifier son amour pour Percy Warwick, magnat de l’exploitation forestière, pour faire vivre le sol de ses ancêtres ? Confrontés aux trahisons, aux secrets et aux tragédies qui les entourent, renonceront-ils à ce qui aurait pu exister, non seulement pour eux, mais aussi pour les générations suivantes ?

Dans ce livre haletant, écrit comme on filme une série TV, Leila Meacham renoue avec les codes des grandes sagas historiques pour mieux les réinventer. Traduit dans vingt-cinq pays, ce roman d’amour et de sacrifice a déjà conquis les lectrices du monde entier.

 

Dans ce roman dense et fouillé, le passé alterne avec le présent. Dans un décor chargé d’histoire et plutôt romantique (qui m’a aussi évoqué cette Louisiane que j’aime tant, autre terre de plantations, et état natal de l’auteur), les secrets de famille se dévoilent et l’amour triomphe des trahisons. Et Mary Toliver s’y révèle une formidable héroïne, que Leila Meacham a voulue  »belle, obstinée, déterminée, une véritable peste totalement ingérable, mais adorable. »

A recommander les yeux fermés aux amateurs de grandes sagas familiales. La référence au best-seller de Margaret Mitchell n’est pas hasardeuse… Les Roses de Somerset prend d’ailleurs, au niveau mondial, le même chemin.

 

Les Roses de Somerset est le premier roman publié par les toutes jeunes éditions Charleston dont l’ambition est de proposer des livres qui « donnent la joie de lire ». Le deuxième est annoncé pour le 15 février. Il s’intitule La femme qui décida de passer une année au lit. Un titre en forme de promesse, avec des surprises et de l’humour, et une promesse qui est tenue si le premier chapitre, que j’ai lu et que vous pouvez découvrir ici, est à l’image du roman dans son entier…

 

Editions Charleston, janvier 2013, 512 pages, 22,50 euros

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2 réflexions sur “Les Roses de Somerset, Leila Meacham

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