Mon sourire pour guérir, Sandra Dal-Maso & Sophie Adriansen

La chauve qui souritV2.inddQuatrième de couverture :

« Venez manger chez moi pour ma dernière soirée avant l’hospitalisation. Abstenez-vous si vous ne pouvez pas vous empêcher de pleurer. Considérez que c’est comme si je partais en vacances. »

À 27 ans, Sandra découvre qu’elle a une leucémie aiguë. Malgré les semaines d’isolement en chambre stérile, les chimiothérapies successives, la contrainte du port d’un masque, elle ne se laisse pas abattre, soutenue par ses proches et une équipe médicale admirative de sa bonne humeur.

Sauvée grâce à un donneur de moelle osseuse compatible – un « veilleur de vie » –, elle vit désormais dans un corps qui n’est plus tout à fait le sien.

Avec la simplicité et l’humour qui la caractérisent, Sandra fait le récit de ces quelques années durant lesquelles la maladie s’est invitée dans son quotidien. Son expérience est une leçon de vie.

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Mars 2012. Je reçois un message de Sandra. Nous étions ensemble en classe de 3ème, à Orléans. Nous n’avons pas eu de nouvelles l’une de l’autre depuis quinze ans. En quelques mots, elle me dit qu’elle a eu une leucémie, reçu une greffe de moelle osseuse, créé une association pour sensibiliser au don de moelle osseuse. A présent, elle aimerait témoigner. C’est pour ça qu’elle me contacte.

Etrange coïncidence. Ce qui m’a poussée à écrire, la toute première fois, est un fait divers, l’histoire d’un jeune homme atteint d’une leucémie, et qui a refusé la greffe qui aurait pu le sauver parce qu’il était témoin de Jéhovah. J’ai suivi l’affaire dans les colonnes du Monde, une affaire en forme de chronique d’une mort annoncée. J’en ai fait une fiction.

 

En ce printemps 2012, vient tout juste de paraître le témoignage de mon oncle, touché par une maladie orpheline. Le recueillir n’a pas été facile, le porter à la publication non plus, le témoignage étant entre temps devenu testament. Autant dire que je ne suis guère motivée à l’idée de replonger dans un témoignage autour de la maladie.

Mais Sandra insiste. Elle propose même de venir me voir à Paris pour que nous en discutions. Je me dis qu’en parler ne m’engage à rien. Et sa motivation me dissuade de renoncer sans avoir au moins échangé avec elle.

 

Par un après-midi ensoleillé, à la terrasse d’une brasserie, Sandra commence à me raconter son histoire mais surtout la façon dont elle a envie de la retracer, et le message qu’elle veut faire passer. Sa détermination m’impressionne. Son enthousiasme me convainc.

Il ne me faut pas plus de quelques minutes pour savoir que je vais accepter de l’aider à l’écrire.

Sophie Adriansen, juillet 2012

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Mon sourire pour guérir, sauvée par un veilleur de vie

préface du Dr Magda Alexis

Editions Max Milo, 160 pages, 16 €

 

(cliquer pour agrandir)

Couv et quatrième

Et pour les Orléanais (mais pas seulement) :

Passion Culture 18.10.13

 

 

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7 réflexions sur “Mon sourire pour guérir, Sandra Dal-Maso & Sophie Adriansen

  1. Pingback: Mon sourire pour guérir, de Sandra Dal Maso (avec la collaboration de Sophie Adriansen) | Cultur'elle

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