L’écrivain à l’épreuve du quotidien #1 : Conjuguer les écritures et les contraintes

SA-lecrivain-a-lepreuve-du-quotidienL’écrivain à l’épreuve du quotidien, c’est le titre de l’une des rubriques que je propose désormais sur la plateforme Les Nouveaux Talents.

 

Un écrivain ne devrait pas faire les courses… il faut pourtant bien qu’il mange ! Dans cette rubrique, rencontre avec des écrivains qui se livrent sur la place de l’écriture dans le quotidien… et la place du quotidien dans l’écriture !

 

 

Comment concilier les écritures de textes de natures, de longueurs et d’importances variées ? Rencontre avec Ariane Charton, écrivain spécialiste de l’époque romantique, qui a fait le choix de se consacrer à l’écriture et partage son temps entre travaux de longue haleine destinés à être publiés en volume et collaborations plus ponctuelles avec la presse.

 

 

Gérer le quotidien permet à l’esprit de réfléchir, de vagabonder ou de se reposer

Ariane Charton DRQu’il s’agisse d’écriture littéraire ou de travaux alimentaires, je me consacre à une seule chose chaque jour. Je trouve très contre-productif de travailler une demi-journée sur un sujet et le reste du temps sur autre chose car il faut un certain temps pour mentalement passer de l’un à l’autre. Travailler à l’un de mes livres pour quelques heures ne vaut pas le coup, il faut au moins que j’aie une journée devant moi. Si j’ai un moment de creux, je vais l’utiliser à lire. Je peux éventuellement, si besoin est, me livrer à plusieurs travaux alimentaires sur une même journée car cela ne réclame souvent pas autant d’engagement intellectuel mais autant que possible je mène… (lire la suite)

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4 réflexions sur “L’écrivain à l’épreuve du quotidien #1 : Conjuguer les écritures et les contraintes

  1. Madame,
    J’ai essayé vainement de contacter l’administratrice de ce blog que je découvre avec plaisir.
    Je souhaiterai vous faire part de notre dernière parution : un roman traduit de l’espagnol, La ville heureuse d’Elvira Navarro.
    Je reste à votre disposition pour vous en faire parvenir un exemplaire ou pour toute autre information complémentaire.

    Le livre :
    Un jeune garçon arrive de Chine pour rejoindre sa famille qui a émigré en Espagne. Une fillette fuit à la recherche d’un vagabond qui l’effraye et la fascine.
    La Ville heureuse est ce roman en forme de diptyque construit autour de deux histoires imbriquées, deux récits d’apprentissage et de découverte d’un monde fait de mensonges, de laideur et de conventions hypocrites.
    Chi-Huei a quitté la Chine, son village de province où il vivait heureux en compagnie de sa vieille tante. Contraint à l’âge de six ans de rejoindre sa famille qui survit dans la grande ville jamais nommée, à la tête d’un commerce rudimentaire de poulets rôtis et de riz cantonnais pompeusement baptisé Restaurant chinois, il se heurte à sa propre nostalgie, à la honte et la déception que lui inspire sa famille aux chimériques ambitions de réussite, à une langue étrangère, aux difficultés d’intégration, de découverte et d’apprentissage d’un monde nouveau. Il partage le même quartier que Sara avec qui il noue une amitié complice. Celle-ci est la protagoniste du deuxième récit, mené depuis la troublante et subtile intériorité de la fillette. À la découverte de l’univers qui l’entoure, transgressant les règles de jeu fixées par son père et les tabous sociaux qu’impose leur vie bourgeoise, elle franchit les limites interdites du quartier. Effrayée et fascinée à la fois par un vagabond qui hante ces lieux elle nouera avec lui une relation singulière et finira par découvrir ce monde des adultes, à la fois cruel et incom­préhensible. Car elle ignore tout : une ignorance qui est sans doute le plus précieux des privilèges et le constat le plus cruel de l’enfance.

    L’auteure :
    Elle est née à Huelva en 1978. Elle a passé son enfance entre Valence et Cordoue et elle vit désormais à Madrid où elle a obtenu son diplôme de Lettres. En 2004, elle a remporté le Prix des Jeunes Créateurs de la Ville de Madrid. Son premier livre La ville en hiver, paru en 2007, est chaleureusement accueilli par la critique et récompensé par le prix Fnac du Jeune Talent. En 2009, elle publie La ville heureuse et obtient simultanément deux prix pour ce livre, le prix Jaen et le Prix Tormenta, ainsi que le titre de meilleur roman de l’année décerné par le journal Publico. Son troisième roman, La travailleuse, est récemment paru en Espagne. Choisie par la revue Granta parmi les 22 meilleurs auteurs de langue espagnole de la jeune génération, Elvira Navarro est, comme le souligne Enrique Vila-Matas, «l’avant-garde subtile et presque cachée de sa génération».
    Bien à vous
    K.Dona
    Service de presse :
    presse@editionsorbistertius.fr
    EditionsOrbisTertius

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