Où je suis, Valérie Tong Cuong

Présentation de l’éditeur :

Ou je suisAgnès est une chasseresse. Séductrice avisée, elle appâte, piège, capture, vampirise, puis prépare le sacrifice : « C’est aujourd’hui qu’on tue le cochon ». Elle n’a qu’une seule idée : faire payer aux hommes l’obscur drame qui a refroidi son âme quinze ans auparavant.

Seulement voilà, c’est elle qui succombe. Juste. Ce prénom raisonne en elle comme une promesse. Et Agnès se met à croire qu’elle peut renaître à la vie…

 

 

La vie d’Agnès, c est d’être invisible la plupart du temps, et de se faire remarquer quand elle le décide. Mais la rencontre avec Juste a modifié les règles. Durablement ? Définitivement ? Agnès aurait-elle enfin trouvé chaussure à son pied ?

 

Par cette plongée dans l’intimité d’un couple, un quasi huis clos, une intimité proche parfois de l’étouffement, Valérie Tong Cuong met en scène le poids du passé et la capacité des rencontres à appuyer là où ça fait mal, pour le meilleur ou pour le pire. Où je suis est le roman d’une libération qui prend l’apparence d’un être à la peau sombre, le roman des démons indéboulonnables, le roman d’une histoire qui ressemble, peut-être, à une histoire d’amour.

C’est cru, fort, violent et, comme le prénom du héros, particulièrement juste.

Et aussi inoubliable que le sont les personnages l’un pour l’autre.

 

J’ai lu, 2006 (et Grasset 2000), 160 pages, 4,20 euros

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Pourquoi écrivez-vous, Valérie Tong Cuong ?

 

Fragments :

 

« C’est si bon d’être brave quand le danger est loin. » (page 9)

 

« Quelle importance de savoir où on se trouve, du moment qu’on sait où on va. » (page 13)

 

« Personne ne peut vivre sans lire. » (page 15)

 

« Pouvait-on encore supprimer quelque chose de mort ? » (page 42)

 

« Petits enfants, petits soucis, grands enfants, grands soucis. » (page 45)

 

« Je suis incapable de créer autre chose que mon propre malheur. » (page 82)

 

« On ne peut rien contre son destin. » (page 103)

 

« Mon corps est un cadavre. » (page 107)

 

« Je construirai ma paix sur leurs cendres. » (page 124)

 

« Des milliards d’êtres humains, et je l’avais trouvé ! » (page 130)

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