La veillée, Virginie Carton

Présentation de l’éditeur :

La veillée« C’était si étrange, si inattendu, de se retrouver soudain tous les deux seuls après des années d’éloignement, sans conjoints, sans enfants. Juste une maison vide et un mort à veiller. »

La mort d’un père qui n’a pas livré tous ses secrets.
Deux amis d’enfance pour le veiller.
Marie et Sébastien ont une nuit pour découvrir la vérité.
Et peut-être, enfin, se la dire. Entre rires et larmes, un roman plein de tendresse et d’aveux.
Un roman d’amitié.

 

En cinq actes, Virginie Carton met en scène les retrouvailles de Marie et Sébastien, deux amis d’enfance, lors d’une veillée funèbre : le père de Sébastien vient de rendre son dernier souffle. Et si avec lui, c’était leur enfance qui venait de mourir ?

Tandis que la neige tombe au dehors, à l’intérieur Marie et Sébastien reviennent sur ce qui les lie et vont de découvertes en découvertes quant au défunt, réalisant qu’on passe parfois à côté de ses plus proches. Faut-il forcément se couper de ses racines pour s’affranchir de leur héritage ?

Marie et Sébastien se parlent et se taisent ensemble, comme ils ne l’ont jamais fait en trente ans d’amitié.

Un roman frais et plein de charme, tendre et émouvant, qui dit les rêves que le temps assagit et invite à se souvenir de ses promesses d’adolescence – pour peut-être en tenir quelques-unes de plus avant qu’il ne soit trop tard.

 

Éditions Stock, mars 2016, 224 pages, 18.00 €

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Toute la rentrée d’hiver 2016

Chuchotements :

 

« Marie se taisait au cas où Sébastien aurait quelque chose à dire. » (page 15)

 

« Sa joie de vivre n’était pas visible à l’œil nu. » (page 76)

 

« Il n’y a pas nécessairement une volonté de nuire à l’autre dans le fait de garder un secret. » (page 88)

 

« L’exotisme est un chant de sirènes. » (page 98)

 

« Ce n’est pas facile d’être un orphelin adulte. On vous réconforte, mais personne ne vous plaint. » (page 130)

 

« Ce qui change le cours des choses n’est pas la vérité, mais de la savoir. » (page 132)

 

« Les frustrations des morts sont de loin les plus encombrantes. » (page 133)

 

« Personne n’est sans secret. » (page 196)

 

« L’illusion est confortable. » (page 198)

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2 réflexions sur “La veillée, Virginie Carton

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