Les hommes sont des maîtresses comme les autres, Guillaume Chérel

Présentation de l’éditeur :

les hommes sont des maitresses« L’amant qui n’est pas tout… n’est rien », écrivait Balzac. Jérôme en fait l’amère expérience, lorsqu’il reçoit des nouvelles, via Facebook, de son premier amour, Ava, une rousse explosive perdue de vue trente ans plus tôt. Le quadragénaire retrouve sa belle… mariée et mère de famille. Il devient son amant. Euphorie des retrouvailles, frustration de l’attente, Ava joue avec le feu. Cet amour surgit du passé aura-t-il un avenir ?

 

 

Il semblerait que les deux tiers des femmes mariées pensent que l’infidélité est le secret de la longévité d’un couple. Et certaines d’entre elles se mettent en quête d’un partenaire avec lequel valider l’adage.

 

Ainsi Jérôme, le narrateur, recontacté par celle dont il était amoureux au lycée, rejoint-il le clan des « amants-maîtresses ». Qui devraient « être remboursés par la Sécu », affirme-t-il, au titre de vaccin anti-routine.

Il voudrait une histoire d’amour pleine et entière, il se contente de ce qu’Ava veut bien lui donner. Mais le costume n’est pas si aisé à porté. Amant, il a l’impression d’être « cocufié par le mari » de sa belle.

Et dans cette affaire, il risque de perdre beaucoup : sa dignité, son estime de lui et un paquet de plumes – sinon toutes.

 

Dans ce petit roman tendre et cru, Guillaume Chérel se met à nu, ne cachant rien de ses faiblesses ni de ses tourments. Et il ne craint pas de se revendiquer sentimental… et romantique. Rafraîchissant, moins léger qu’il n’en a l’air, et éclairant quant aux états d’âme de l’amant, figure moins traitée en littérature que son pendant féminin.

 

Pocket, 2015 (et Plon, 2013), 160 pages, 5,95 euros

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Chuchotements :

 

« La relation adultère est une partie d’échecs. » (page 77)

 

« Un amour de jeunesse, ça ne se rate pas une deuxième fois. » (page 79)

 

« La réalité ne fait pas le poids face à la nostalgie. » (page 79)

 

« Ne pas choisir est déjà un choix. » (page 80)

 

« Dans un couple, il y en a toujours un qui souffre et l’autre qui s’ennuie. » (Honoré de Balzac, cité page 98)

 

« Un amant ne doit surtout pas devenir aussi emmerdant qu’un conjoint. » (page 116)

 

« On n’a jamais assez de temps pour l’amour. » (page 117)

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