L’homme de la grue, Eric Sanvoisin

Présentation de l’éditeur :

lhomme-de-la-grue-1Un homme s’est installé dans une grue pour une raison mystérieuse.
Il est venu chercher quelque chose… Mais quoi ?
Ou bien quelqu’un… Mais qui ?
Il déploie une banderole avec ses exigences.
Ce qu’il veut tient en quelques mots…
Tant qu’il n’aura pas obtenu satisfaction, il ne redescendra pas.
L’homme est déterminé et il a tout son temps.

Une histoire inspirée de faits réels, écrite comme un roman à suspense, une histoire d’amour filial, un récit intelligent et sensible pour les lecteurs qui aiment rire, réfléchir et pleurer en même temps.

Il y a l’homme, perché là-haut, que l’on observe à distance – on, c’est le lecteur, le narrateur, et aussi les médias étonnés par ce personnage qui a forcé l’accès au chantier pour arriver jusque là.

Et il y a sa fille, qui se confie dans son journal. Camille, touchante adolescente qui ne comprend pas tout ce qui se passe, mais qui va grâce à cet événement inattendu laisser exploser ses sentiments.

S’alternent les pages dans lesquelles on suit l’homme et celles dans lesquelles on accompagne Camille. Cette alternance entraîne un suspense qui se transforme en une déferlante d’émotion à mesure que les conséquences de l’événement pleuvent sur Camille.

Ce très joli roman d’Eric Sanvoisin, dont la splendide couverture est signée par l’illustrateur David Merveille, offre une plongée au cœur d’une famille que le divorce déchire. Tout en posant une grande question : peut-on vraiment utiliser la force et le chantage pour obtenir ce que l’on veut ?

Un bonheur de lecture, qui happe aussitôt les premières pages tournées. Avec une mention particulière au personnage de Violetta, la meilleure amie de Camille.

Lire un extrait

Éditions Slalom, janvier 2017, 144 pages, 10,90 euros

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Trois phrases :

 

« Un divorce, c’est comme une grenade dégoupillée qui explose et qui éparpille tout le monde. » (page 72)

 

« Il est tellement difficile d’aider les gens qu’on aime. » (page 79)

 

« L’incertitude est moins moche que le malheur. » (page 90)

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