Dans les carnets de Sophie Adriansen

L’autrice Myriam Thibault (Plagiat, entre autres), a récemment lancé une marque de papeterie pop et colorée : Atelier d’Albion. Pour le blog de la marque, elle m’a posé quelques questions relatives à mon usage des carnets…

Pourquoi écrire dans des carnets ?

J’écris mes romans directement à l’ordinateur, mais les carnets font partie du processus. Le clavier est le support des phrases qui s’enchaînent, des paragraphes qui s’organisent, tandis qu’il me faut en parallèle un carnet pour noter les phrases isolées dont j’ignore encore où elles s’inséreront, les idées à aborder avant qu’elles ne soient mises en forme, les citations qui soulignent mes intentions, et tout ce qui a trait aux personnages (éléments biographiques, caractère, liens familiaux…). Le carnet est mon repère, celui dans lequel je fige également la chronologie du récit et/ou le plan. Soit a priori, soit en y rapportant au fur et à mesure ce qui se déploie dans le roman (voire les deux). Il me devient dès lors indispensable, car c’est à lui que je me réfère : c’est ma boussole dans le livre que j’écris. Le carnet n’est donc pas pour moi un préalable à l’écriture, comme je l’entends souvent dire par les romanciers, ou pas seulement. C’est aussi et surtout un compagnon que je ne referme qu’une fois le livre achevé.

As-tu des rituels d’écriture ?

Pas vraiment, si ce n’est que… La suite ici

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