L’amour, c’est…

l'amour c'estTout commence par un message de Jack, reçu à quelques jours de Noël. Jack et moi, on se connaît en vrai, on a un éditeur en commun, on se croise sur des salons, on parle de livres et d’Alsace, entre autres. Dans son message, Jack me présente son nouveau projet, « L’amour c’est… » Lire la suite

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Et si c’était vous ?

Début 2015, j’ai participé au projet de Marc Melki intitulé Exils intra muros , en posant pour lui dans une cabine téléphonique parisienne – il en restait encore, les dernières ont été retirées depuis –  et en écrivant un texte sur cette expérience : Personne n’est à l’abri de ne plus en avoir.

Depuis plusieurs années, Marc Melki prend en photos les familles qui dorment dehors au sein des villes, ces hommes, ces femmes et ces enfants qu’on ne veut plus voir mais pour qui on ne fait rien.

Son travail devient aujourd’hui un livre. Mon texte y figure. François Morel en signe la préface.

L’action photographique, collective et solidaire initiée par Marc Melki mobilise de nombreuses personnalités qui répondent à cet appel : “ET SI C’ÉTAIT VOUS ? Le livre éponyme est composé de deux parties : une série sur les sans-abri dans les rues de Paris, suivie des photographies et textes des personnalités qui ont accepté de s’engager aux côtés de Marc Melki.

===>>>Tous les bénéfices de ce livre iront à l’association Droits d’urgence

Editions Actes Sud, 72 pages, 10 euros

Sur le site de l’éditeur

© Marc Melki

Le goût des mères

Présentation de l’éditeur

le gout des meresQue seraient le roman, la poésie, le conte sans la toute-puissance de la figure maternelle? Sainte ou marâtre, tendre, envahissante, adorée, détestée, inconnue, recherchée, morte et pleurée, rivale ou figure unique de la féminité, courageuse ou soumise, la mère inspire et traverse la littérature dans tous ses états. Et que dire de la mère symbolique, mère Patrie ? Et de la mère Nature ou de la déesse Terre-mère des religions précolombiennes que les Amérindiens du sud nomment Pachamama ?

Qui cherche à illustrer le goût de la mère doit tracer son chemin à travers la forêt dense des figures maternelles qui, de Pétrarque à Morris et Goscinny en passant par Racine, Colette, Albert Cohen, Jules Renard, Albert Camus, Elias Canetti, Claude Simon, Roland Barthes, Annie Ernaux, Marguerite Duras, Jean Rouaud, J.M. Coetzee, JMG Le Clézio, Jean Noël Pancrazi et bien d’autres, hantent leur imaginaire d’écrivains.

 

Après Le goût de la Toscane et Le goût de l’été, j’ai découvert Le goût des mères, une anthologie de Lire la suite

Le goût de la Toscane, Le goût de l’été

mercure_de_france_-_livre_-_le_go_t_de_la_cr_teFaut-il encore présenter cette petite collection du Mercure de France qui invite à revisiter, au fil de ses nombreux titres, une région, une saison, une ville, un pays, une activité, une époque ou une émotion ? Le principe est simple : une sélection Lire la suite

Conseils au jeune écrivain, André Gide

Gide conseilsLes Conseils au jeune écrivain furent retrouvés après la mort de Gide, et publiés dans la N.R.F. La conférence qui traite De l’influence en littérature fut prononcée à Bruxelles le 29 mars 1900.

 

J’ai déniché ce petit opus à la bibliothèque après l’avoir découvert dans la bibliographie de Splendeurs et misères de l’aspirant écrivain. En très peu de pages, André Gide assène Lire la suite

Traité du débutant, Jean Prévost

Présentation de l’éditeur :

Traité du débutantDans une édition de 1929, on pouvait lire en postface aux Conseils aux jeunes littérateurs de Charles Baudelaire, un Traité du débutant signé Jean Prévost. L’auteur, pourtant jeune, a déjà une bonne connaissance du milieu des Lettres. Inspiré par les maîtres à penser que furent pour lui Montaigne et Stendhal, fort de son expérience, il conçoit ici un petit exercice de style, drôle et très moderne. Adoptant un ton délibérément ironique, il distille, comme l’a fait Baudelaire, ses conseils en de brefs avertissements. Jean Prévost a déjà beaucoup écrit, bien vécu, et il adresse ses propos illustrés d’anecdotes et de références aux amoureux de l’écriture, de la littérature, de la vie. Car si ce traité, est un guide du savoir écrire, il est aussi un guide du savoir vivre : « Pour réussir une belle œuvre, ce n’est point à l’œuvre qu’il faut se consacrer exclusivement, c’est à soi-même. »

Une friandise, voilà ce qu’est ce petit Traité. Jean Prévost y évoque la vanité des auteurs Lire la suite

Naître et grandir en musique

couv avec trancheNaître et grandir en musique – De la conception de l’enfant à son éveil musical paraît aujourd’hui dans toutes les bonnes librairies. C’est ma première collaboration avec Jean-Marie Leau, compositeur-interprète, auteur de nombreux génériques pour la télévision et le cinéma, qui a fondé l’ensemble vocal « Les voisins du dessus » et coécrit plusieurs contes musicaux, dont Sol en Cirque.

Jean-Marie, qui a enregistré avec Zazie, Alain Souchon, Francis Cabrel, Christophe ou Claude Nougaro, propose chaque mois dans le Magazine de la Santé une chronique sur la musique.

La musique est le plus fabuleux des médicaments.
C’est particulièrement vrai pour le bien-être des bébés et des enfants.
Savez-vous que l’on peut stimuler auditivement le fœtus dès le sixième mois de grossesse ? Que le chant permet de traverser la douleur des contractions lors de l’accouchement ? Qu’un bébé pleure dans sa langue maternelle ? Qu’un morceau choisi peut l’endormir à coup sûr ? Que la musique est la première fenêtre sur l’art pour un enfant ?
Assorti de témoignages de chanteuses, de musiciens, de médecins et de professionnels de l’accompagnement de la naissance, cet ouvrage est une mine de révélations et de conseils pratiques pour découvrir le pouvoir étonnant de la musique avant, pendant et après la naissance.

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Le petit quizz de la Grande Guerre, Grégoire Thonnat

QUIZZ

« A travers son petit format et l’originalité de sa présentation à travers les questions qu’il pose, c’est le plus grand et le plus terrible pan de l’histoire de France et des Français que ce quizz éclaire. » déclare en quatrième de couverture Jean-Jacques Becker, professeur  à l’université Paris X- Nanterre et président d’honneur du centre de recherche de l’Historial de la Grande Guerre de Péronne.

 

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Publié à l’occasion du centenaire de la guerre de 14-18, ce petit livre contient 100 questions fondamentales sur la Première Guerre mondiale – et autant de réponses, évidemment. Données chiffrées, rappels géographiques, éléments

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politiques, figures marquantes, précisions sémantiques, faits généraux et anecdotes sont rassemblés dans ces pages et font de l’objet un accessoire idéal pour l’apéro.

 

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Quelques repères chronologiques, culturels (avec une sélections de lieux à visiter, de films à voir et de livres à lire) et anecdotiques (les 10 choses qui n’auraient peut-être pas vu le jour sans la Grande Guerre) complètent le tout. De quoi achever de réviser ses connaissances sur le sujet.

 

Ce livre au format de poche est un succès commercial : plus de 25.000 exemplaires vendus. Fort de ce succès, l’auteur, Grégoire Thonnat, à qui l’on devait déjà un ouvrage sur le ticket de métro parisien, vient de publier deux nouveaux quizz, sur la marine française et sur le château de Versailles.

 

quizz GG69Le quizz est à feuilleter ici

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Editions Pierre de Taillac, octobre 2013, 152 pages, 4,99 euros

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Le blog du quizz :

http://lepetitquizzdelagrandeguerre.blogspot.fr/

1914

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Petite histoire du ticket de métro parisien

La famille Ogre, Henri Meunier

La famille ogrePrésentation de l’éditeur :

 

Vous connaissez déjà l’Ogre de Poucet, celui du Chat Botté ! Vous aimerez le reste de la famille. à moins que le petit dernier ne vous reste en travers.

 

Les familles sont cruelles ! Et il n’y a pas que les familles ogres qui sont cannibales.

 

La famille ogre est un conte, une fable, un fac-similé de cartes à jouer, une variation autour du classique jeu des 7 familles et du conte du Petit poucet. Dans cette famille aux dents longues, chacun a un caractère bien trempé. Mais qu’en est-il du petit dernier ?

 

La quatrième de couverture affiche la règle du jeu et annonce la couleur :

 

« Pour être complète, la famille ogre doit comporter huit membres : le grand-père, la grand-mère, le père, la mère, le fils, la fille, le chien, le petit dernier.

Ouvre la boîte, saisis-toi du livre et tourne les pages les unes après les autres, après les avoir bien lues. Si, à la fin du livre, la famille ogre est complète et en bonne santé, tu as gagné. Ce n’est pas encore joué. D’ailleurs, ce n’est pas un jeu.

Car la vie des ogres non plus n’est pas un jeu. »

 

 

Un petit livre à chute, teinté d’humour noir et multicolore, dont on dévore le texte et les illustrations tout en se délectant de la façon dont le texte joue avec les illustrations (à moins que ce ne soit l’inverse).

Un joli objet de poche à ranger, dans son étui cartonné, du côté des livres précieux.

 

L’Atelier du Poisson soluble, 2004, 24 pages, 8 euros

 

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Toute la rubrique jeunesse

 

Le site d’Henri Meunier : http://www.henrimeunier.com/

Le site du Poisson soluble : http://www.poissonsoluble.com/

 

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Histoire de l’art d’un nouveau genre, Anne Larue & Magali Nachtergael

??????????????????????Présentation de l’éditeur :

L’art a-t-il un genre ?

Il y a eu le genre masculin pendant bien longtemps. Mais aujourd’hui, on sait que ce n’était pas un homme seul, le génial « peintre des cavernes », qui réalisait les décorations des grottes préhistoriques, mais des groupes, de surcroît majoritairement féminins. On sait qu’un soi-disant « grand maître » n’était jamais qu’un patron d’atelier, que les épouses et les élèves étaient en réalité de vraies artistes, masquées par l’hypocrisie de leur temps. La Renaissance et toutes les autres époques regorgaient de pictoresses extraordinaires ! Le temps est venu de chasser beaucoup d’idées reçues sur l’histoire de l’art.

 

Dans l’art comme dans bon nombre d’autres domaines, ceux que l’on appelle les « grands hommes » ont rarement travaillé seuls. Œuvraient à leurs côtés, sous leurs ordres, dans leur ombre, des petites mains, celles d’exécutants, d’apprentis, de mécènes, d’inspirateurs… qui étaient aussi bien hommes que femmes. Quant à l’artiste en personne, on le croit, avec le recul, plus souvent homme que femme – était-ce véritablement le cas ? (sans compter qu’il peut être né homme comme femme sans nier qu’il n’est pas seulement cela ; ainsi Marcel Duchamp laisse-t-il éclater sa féminité en Rrose Sélavy, le personnage qu’il devient en se travestissant.)

 

Anne Larue et Magali Nachtergael, qui toutes deux enseignent la littérature et les arts à l’université, proposent une chronologie de l’histoire de l’art éclairée par la question du genre. D’exemples précis à des panoramas plus généraux, s’intéressant aux œuvres comme aux artistes et à toutes les formes de discriminations subies, elles brossent un portrait original des mille façons dont le féminin s’est inscrit dans l’histoire de l’art, du néolithique à aujourd’hui.

 

Car si « génie » est masculin dans le dictionnaire, si c’est généralement le cas aussi dans la mémoire collective, la réalité du terme est loin d’être aussi catégorique et ce bel objet richement illustré redonne sa juste place au féminin dans l’histoire de l’art.

 

Un ouvrage accessible (ce qui, en ce qui concerne les beaux livres, est assez rare pour être souligné), original et passionnant, dont les courts chapitres permettent une lecture fractionnée, et dont le propos, sociologique plutôt que féministe, invite avant tout à penser autrement une histoire de l’art dont on a jusqu’à présent tenu la masculinité pour acquise.

 

S’il était avéré que c’étaient les femmes préhistoriques qui ont peint les cavernes, si l’idée était admise depuis longtemps par nos sociétés, quel serait l’état du monde aujourd’hui ?

 

Éditions Max Milo, octobre 2014, 179 pages, 29 euros

 

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