Une Américaine à Monaco

Americaine_pocheFille de millionnaire, comédienne obstinée, reine du cinéma, éternelle amoureuse,  mélancolique chronique, mère accomplie et princesse au grand cœur, Grace Kelly est une icône et son destin, une légende, celle d’une reine de Hollywood devenue souveraine après avoir trouvé son prince charmant.
Elle a passé tant de temps dans la lumière qu’on croit connaître d’elle le moindre secret. Mais les images ne disent pas tout…
Des plateaux hollywoodiens au protocole monégasque, Sophie Adriansen vous invite à découvrir l’envers de tous les décors d’une vie passée devant les objectifs et mise en scène sur pellicule.
Un portrait brossé d’une plume remarquable, qui ressuscite la femme et fait fondre la glace.

 

En cette rentrée, et à l’occasion du 35ème anniversaire de la disparition de la princesse, les éditions Charleston publient au format poche ma biographie de Grace Kelly.

J’ai écrit comme un roman la légende de cette icône dont l’abnégation me stupéfiait : pourquoi quitter le royaume d’Hollywood lorsqu’on y règne en maîtresse, pourquoi abandonner son métier pour choisir la vie d’épouse ? En septembre 2017 seront commémorés les 35 ans de la mort de Grace Kelly. Les années passent mais le temps n’a pas de prise sur l’aura des princesses trop tôt disparues, et la fascination qu’elles exercent ne faiblit pas.

8 septembre 2017, 304 pages, 8,50 euros

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Grace Kelly – D’Hollywood à Monaco, le roman d’une légende, Sophie Adriansen

Grace Kelly_roman légende_Adriansen_ptDans quelques semaines sortira sur les écrans le film d’Olivier Dahan consacré à l’année 1962 de la princesse Grace de Monaco. Un biopic qui fait parler de lui depuis de longs mois et est au cœur de polémiques mêlant le réalisateur, les producteurs, le Rocher…

 

Ce n’est pas à la seule année 1962 (le rock’n’roll venait d’ouvrir ses ailes) que je me suis intéressée, mais à toute la vie de cette princesse née Grace Kelly à Philadelphie en 1929, dans cette biographie qui paraît aujourd’hui aux éditions Premium.

 

Écrire sur Grace Kelly, c’est s’attaquer à un iceberg. Pour la glace, bien sûr, cette froideur, cette distance pudique qui ont fait son succès à Hollywood puis son mystère à Monaco.
Pour sa superbe étincelante, son apparente dureté toute germanique, son énigmatique beauté et son puritanisme de façade. Mais surtout pour son caractère inattingible, abrupt, vertigineux.

Écrire sur Grace Kelly, c’est aborder par sa partie émergée une figure publique qui s’est tant de fois exprimée, a enregistré tant d’interviews, posé pour tant de photos qu’on croit tout en savoir…

Écrire sur Grace Kelly, c’est s’attaquer à un iceberg, mais c’est se préparer à voir fondre la glace… C’est dépasser les sourires pour essayer de cerner les tourments intérieurs. C’est « essayer d’envelopper de la fumée dans du papier. » Car Grace Kelly est une icône et son destin est une légende… J’en ai fait un roman.

 

Quatrième de couverture :

KELLY tumblr_mlmei11hJQ1r9fd2wo1_500Fille de millionnaire, comédienne obstinée, reine du cinéma, éternelle amoureuse, mélancolique chronique, mère accomplie et princesse au grand cœur, Grace Kelly est une icône et son destin est une légende, celle d’une reine d’Hollywood devenue souveraine après avoir trouvé son prince charmant.

Elle a passé tant de temps dans la lumière qu’on croit connaître d’elle le moindre secret. Mais les images ne disent pas tout. Grace Kelly a tout au long de son existence incarné un idéal qui n’était qu’un trompe-l’œil.

 

Voici une plongée dans les profondeurs floues du protocole monégasque et des plateaux hollywoodiens, une invitation à découvrir l’envers de tous les décors d’une vie passée devant les objectifs et mise en scène sur pellicule.

Grace Kelly est un iceberg dont la légende s’écrit comme un roman. Ce portrait, brossé d’une plume remarquable, ressuscite la femme et fait fondre la glace.

 

Editions Premium, 24 janvier 2014, 256 pages + cahier photos 8 pages, 18,90 €

GRACE KELLY Adriansen Couverture complete

Hommages à Louis de Funès

Hasards du calendrier : cette semaine seront rendus plusieurs hommages à Louis de Funès, auxquels je participe.

 

Emission « Un jour, un destin » spéciale Jacqueline Maillan, mercredi 6 novembre à 22h15 sur France 2

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Présenté par Laurent Delahousse, ce document inédit réalisé par Laurent Allen-Caron dresse le portrait de « La Maillan », vedette incontournable au théâtre et à la télévision.

Impossible de ne pas évoquer Louis de Funès, le partenaire de ses débuts, et leur duo mythique dans le film Pouic Pouic.

Tous deux pratiquaient avec sérieux l’art de faire rire. On a même surnommé Jacqueline Maillan « le de Funès en jupons » !

Le réalisateur m’a interrogée sur l’inoubliable tandem qu’ils ont formé…

 

Le site de l’émission

 

 


Conférence et dédicace « Louis de Funès fait son cinéma » à Villiers-sur-Marne, jeudi 7 et samedi 9 novembre

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Louis de Funès a passé plusieurs de ses jeunes années à Villiers-sur-Marne (94). La municipalité lui rend hommage en donnant son nom à la salle de son cinéma. Pour l’occasion, plusieurs événements sont organisés dans la ville.

 

Jeudi 7 novembre, lors de la soirée d’inauguration de la salle Louis de Funès (Espace Jean-Moulin / Cinéma Le Casino), j’animerai une conférence sur l’acteur, qui sera suivie d’extraits de la pièce Oscar et d’une projection gratuite du film d’Edouard Molinaro (entrée gratuite, réservation obligatoire).

Le lendemain, je raconterai Louis de Funès aux écoliers et aux collégiens de la ville.

 

Samedi 9 novembre, je dédicacerai ma biographie « Louis de Funès -“Regardez-moi là, vous !” à la librairie Mille Feuilles, place Rémoiville à Villiers-sur-Marne, de 16h à 18h.

 

Villiers2Plus d’informations sur le site de la municipalité 

 

Entre les murs, François Bégaudeau, Laurent Cantet & Robin Campillo

entrelesmurs scenarEntre les murs était d’abord un livre de François Bégaudeau (Verticales, 2006), basé sur par son expérience d’enseignant au collège Mozart, un établissement parisien classé en zone d’éducation prioritaire. Il a valu à son auteur de recevoir le Prix France Culture-Télérama tout juste créé.

 

Entre les murs a été porté à l’écran en 2008 par Laurent Cantet, et récompensé par la palme d’or à Cannes la même année.

 

Entre ces deux versions, le scénario, étape peu lue par les non professionnels du cinéma et pourtant moins élitiste qu’il n’y paraît, tout comme le théâtre publié en volume.

 

Dialogues, didascalies, indications scéniques, variantes et autres libeentrelesmursrtés par rapport au texte original… on plonge dans les coulisses du tournage et on devient assistant réalisateur sans quitter son canapé.

 

Dans ce bel album qui rend accessible cette forme d’écriture qu’est le scénario, la salle de classe devient sous nos yeux plateau de cinéma. Une façon passionnante de redécouvrir, au choix, le livre, le film, les deux.

Silence, moteur, on tourne !

 

Eleves acteurs

 

 

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Quatrième de couverture :

De son expérience de professeur de français, François Bégaudeau a tiré un roman, en forme de journal de bord offensif, sur la vivacité du langage et les stratégies d’un enseignant qui veut transmettre les valeurs de l’école républicaine à des élèves ne comprenant pas toujours le sens de ce qu’ils apprennent. De son côté, Laurent Cantet voulait depuis longtemps réaliser un film sur l’école. «J’ai rencontré Laurent, on a sympathisé. Je crois qu’il a senti que mon livre pouvait lui fournir le matériau nécessaire au film qu’il souhaitait faire : pas de grandes idées sEntreLesMursG2ur l’école, mais des faits. Laurent m’a proposé qu’on écrive le scénario à trois avec Robin Campillo. On a très vite trouvé comment fonctionner : on choisirait les adolescents qui joueraient les élèves, puis on les ferait travailler tous les mercredis après-midi pendant un an pour apprendre à les connaître, tester les situations, voir si on arrivait à recréer une ambiance de classe. C’est un film destiné à tous ces gens qui prétendent juger la jeunesse en deux trois aphorismes, façon Tous des petits imbéciles qui ne savent jouer qu’aux jeux vidéo. Ils ne sont pas plus cons que les autres, et sans doute plus finauds que moi à leur âge.»

 

Gallimard, 2008, 168 pages avec photographies couleur, 15 euros

 

Louis de Funès – Regardez-moi là, vous !, Sophie Adriansen

Pour les fêtes, nous avons eu droit, comme chaque année, à quelques rediffusions de ses films les plus cultes : Les Aventures de Rabbi Jacob, Le Corniaud… Ca n’est pas fini. Car nous célébrons en ce mois de janvier 2013 le trentième anniversaire de la mort de Louis de Funès, qui rendit son dernier soupir le 27 janvier 1983.

 

Je signe pour l’occasion une biographie axée sur trente rencontres importantes dans la vie et la carrière de Louis de Funès – une façon différente de parler d’un homme et d’un acteur sur lequel on pense tout savoir… peut-être à tort.

 

Il y a trente ans, Louis de Funès nous quittait. Trente ans déjà, trente ans seulement.

Le roi du rire conserve une place à part dans nos cœurs : malgré le temps qui passe, il reste un de nos acteurs de légende préférés.

 

Bourvil, Jean Carmet, Michel Galabru, Jean Lefebvre, Daniel Gélin, Jean Gabin, Yves Montand, Jean Marais, Coluche, Pierre Mondy, Michel Serrault, Jean-Claude Brialy, Bernard Blier, Mireille Darc, Mylène Demongeot, Claude Gensac ont été ses inoubliables partenaires à l’écran– et pour certains d’entre eux, de vrais camarades.

Gérard Oury, Georges Lautner, Claude Zidi, Robert Dhéry, Sacha Guitry, Pierre Tchernia, Michel Audiard, Claude Autant-Lara, Edouard Molinaro, Claude Sautet lui ont façonné des rôles mythiques.

Leonor de Funès, sa mère, Jeanne de Maupassant, son épouse, Patrick et Olivier, ses fils, ont été les piliers d’une vie privée qu’il a veillé à protéger au maximum.

 

Dans cette biographie, Sophie Adriansen revisite le parcours de Louis de Funès à travers trente rencontres particulièrement marquantes et propose des lectures étonnantes et inédites de plus de trente films qui nous en disent chacun un peu plus sur l’homme qu’il était.

C’est Louis de Funès comme vous ne l’avez jamais vu.

C’est Louis de Funès comme vous ne l’avez jamais lu.

 

Editions Premium, 18 janvier 2013, 304 pages, 16,90 €

Découvrir le sommaire > c’est là.

M’écouter lire un extrait > sur le site MyBoox.

A voir aussi > la folle semaine.

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On en parle déjà :

    • « Cette biographie par touche a quelque chose du story-board : chaque point de vue est un arrêt sur image, sur une perception particulière. […] Avec cet ouvrage, c’est tout le cinéma français d’après-guerre qui nous ouvre les portes de ses studios et de ses loges. »  (Des galipettes entre les lignes)
    • « Cela se lit comme un roman, par entrées successives où chaque témoignage recueilli nous offre une approche différente de Monsieur De Funès. » (Les lectures de Martine)

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Bande annonce :

Salon littérature et cinéma à Coulommiers

La deuxième édition du salon organisé par Stéphane Million se tient ce samedi de 14h à 18h dans le cadre champêtre et chic du parc des Capucins de Coulommiers (77).

 

L’affiche est particulièrement haut de gamme : sont réunis notamment François Alquier, Jérôme Attal, Sylvie Bourgeois, Harold Cobert, Amandine Cornette de Saint Cyr, Sonia David, Serge Joncour, Christophe Rioux, Fanny Salmeron, Valérie Tong Cuong, Pierre Vavasseur – le tout sous le parrainage de David Foenkinos.

 

Cette année encore, je serai du voyage pour signer Je vous emmène au bout de la ligne (avec Rodolphe Macia), Six façons de le dire (avec David Foenkinos)… et pourquoi pas Bordel Made in China et Bordel foot. Lire la suite

Concours cinéma

Gagnez 2×2 places pour le film adapté du roman « Un jour » de David Nicholls

 

Il se dit que les plus belles histoires d’amour appartiennent aux classiques de la littérature.

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A l’occasion de l’adaptation cinématographique du roman « Un jour » de David Nicholls, scénarisé par l’auteur en personne, et dont j’ai vu hier la projection [mais chuuut pour l’instant], voici un petit concours pour tenter de gagner deux fois deux places pour le film, qui sort dans les salles françaises le 24 août prochain.

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Pour participer, il vous suffit de me dire quel livre est pour vous la plus belle histoire d’amour de la littérature contemporaine – française ou étrangère -, et pourquoi.

Le tout est à poster en commentaire de mon billet sur cet époustouflant roman qu’est « Un jour », c’est-à-dire . Lire la suite

The Ghost Writer, Roman Polanski

Une fois n’est pas coutume, je vais ici vous parler d’un film, mais d’un film qui parle de livres. Du moins, d’un livre en particulier, une autobiographie, celle de l’ancien premier ministre britannique campé par Pierce Brosnan, dont l’auteur vient de mourir dans des circonstances pour le moins suspectes. Cet auteur est le fameux ghost writer qui donne son titre au film (nègre, en français, mais la traduction rapide par ‘écrivain fantôme’ faite fréquemment est également intéressante).

Le nègre se retrouve remplacé par un autre, qu’incarne Ewan Mc Gregor.

Le film de Polanski, adapté du roman de Robert >Harris (« L’homme de l’ombre ») est sublime, d’un rare esthétisme de la première à la dernière minute. Les acteurs sont tous formidables – mention spéciale pour Kim Cattrall qui réussit à faire oublier qu’elle était Samantha dans Sex and the city.

Il est surtout l’occasion de parler de cette profession particulière qui est celle des nègres. Ce tabou sort de plus en plus de l’ombre, aidé par ce film et un autre – « L’autre Dumas » – sorti récemment ; Katherine Pancol évoque également ce sujet dans « Les yeux jaunes des crocodiles ».

D’après des sources variées (mais a priori fiables) sur la toile, Érik Orsenna (pour François Mitterrand), Patrick Rambaud, Loup Durand (pour Paul-Loup Sulitzer), Bruno Telienne (connu sous le nom de Basile de Koch) sont devenus auteurs au grand jour après avoir écrit dans l’ombre d’un autre. Jacques Chirac et Zinedine Zidane ont fait paraître leur texte, respectivement  mémoires et autobiographie, en les co-signant (Zizou partageant la couverture de « Zidane, le roman d’une victoire » avec Dan Franck). Marie-Thérèse Cuny a co-écrit tous les ouvrages de pierre Bellemare, ainsi que d’autres (les témoignages de Barbara Samson et de Nathalie Schweighoffer, entre autres).

En revanche, d’autres n’avoueront jamais que leur œuvre ne leur est pas due… et je trouve cela dommage, car qu’un homme politique n’ait pas le temps d’écrire cinq ouvrages pendant son mandat peut aisément se comprendre sans que cela n’enlève à son mérite (valable également avec un sportif, à qui on ne demande pas de savoir pondre de la littérature)

Bref, je suis pour ma part favorable à ce que les nègres soient publiquement reconnus !