Joséphine Baker – Des trottoirs de Saint-Louis aux marches du Panthéon, Marie-Florence Ehret

Présentation de l’éditeur :

bakerQui est Joséphine Baker ?

On se souvient de ces images qui ont fait le tour du monde : la danseuse nue à la ceinture de bananes, la diva moulée dans des robes de strass et couverte de plumes, la résistante en uniforme de sous-officier de l’armée française, la mamma un peu épaisse pleurant

misère à la télévision pour ses douze enfants – sa « tribu arc-en-ciel » –, que des créanciers impitoyables menaçaient d’expulser du château des Milandes.

À quel prix la petite négresse du Missouri, petite-fille d’esclave comme il y en avait tant au début du XXe siècle aux États-Unis, est-elle devenue la vedette internationale, amie des rois, des princes et des présidents du monde entier ?

Marie-Florence Ehret décrypte les images de la star, raconte l’histoire du personnage exceptionnel qu’elle a été, l’époque qui l’a vu naître et la femme d’une vitalité étonnante et d’un caractère hors du commun qui lui ont permis d’accomplir son destin.

 

baker3 Quelle drôle de femme ! Un Lire la suite

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Yoga girl, Rachel Brathen

Présentation de l’éditeur :

yoga-girlQu’elle fasse l’équilibre sur sa planche de paddle ou qu’elle explique la position du chien tête en bas à ses élèves, Rachel Brathen s’est donnée pour mission de distiller aux quatre coins du monde son message plein d’inspiration. Dans Yoga Girl, elle emmène ses lecteurs encore plus loin et dévoile son parcours, depuis son adolescence difficile dans sa Suède natale, ses aventures dans la jungle du Costa Rica, jusqu’à la délicieuse vie de bohème qu’elle s’est construite grâce au yoga et à la méditation à Aruba, dans les Caraïbes.

Mêlant des photos à couper le souffle, des séquences de yoga expliquées pas à pas et des recettes toutes simples pour mener une vie saine, heureuse, sans peurs et sans regrets, Yoga Girl est un voyage dans un petit coin de paradis.

fullsizerender-7-267x300Ce livre contient plusieurs choses. C’est un Lire la suite

Houellebecq aux fourneaux, Jean-Marc Quaranta

Présentation de l’éditeur :

houellebecq-aux-fourneauxLivre de cuisine et analyse approfondie de l’œuvre de Michel Houellebecq, cet essai d’un genre inédit renouvelle la connaissance de l’auteur de Soumission à partir d’une évidence que personne, jusque-là, n’a remarquée : la nourriture occupe chez lui une place centrale. L’étudier met en lumière la complexité, les nuances de ses livres, loin des caricatures médiatiques qu’ils ne cessent de susciter.

Jean-Marc Quaranta explore cette table bien garnie, définit avec rigueur et clarté son rôle romanesque, tout en donnant les recettes qui la composent, mélange de terroir et d’exotisme où l’on trouve aussi bien les poivrons à l’huile, le pot-au-feu ou la tarte aux pommes que le poulet aux écrevisses, les baklavas, le biryani d’agneau… Il nous invite, de toutes les manières possibles, à dévorer les romans de Houellebecq, à entrer dans la bibliothèque en passant par la cuisine, pour devenir les intimes de cette œuvre inépuisable, qui n’a pas fini de nous surprendre.

L’association du nom de Houellebecq et du terme fourneaux est pour le moins surprenante : en cuisine, un tel mélange évoquerait le sucré-salé, ou l’aigre-doux. L’improbable, en tout cas. C’est pourtant par le prisme culinaire que Lire la suite

Les journalistes se slashent pour mourir, Lauren Malka

Présentation de l’éditeur :

malkaInternet a-t-il tué le journalisme ?

À l’heure de la révolution numérique, le journalisme vit des bouleversements profonds. Faire simple, faire court et, de préférence, « faire anglais » via les hashtags et les tweets, dans une langue friendly, tel semble être le credo du nouveau journaliste.

Google, en formatant à l’extrême le contenu des articles, fait-il réellement peser une menace sur l’identité de la profession ? Le journalisme héroïque, libre et engagé, à la manière d’Albert Londres, a-t-il vécu ? Ou atteint-on aujourd’hui le stade ultime d’une évolution à l’œuvre depuis les origines d’un métier dont l’objectif principal est d’être lu par le plus grand nombre ? Enfant de Kessel et du Web, Lauren Malka déconstruit les nombreuses mythologies qui s’attachent à une vision souvent idéalisée de cette profession qui n’a sans doute pas fini de se réinventer.

 

Nous vivons une époque étonnante. Ce n’est plus sa carte de presse mais son code wifi que brandit le journaliste, cet « enfant mal élevé qui se croit tout Lire la suite

Mise au monde, Isabelle Fruchart

Présentation de l’éditeur :

Mise_au_monde_couv_medium« Lorsque j’étais enceinte, certes influencée par mon histoire familiale, accouchement signifiait drame. Et quand je me suis demandée ce que les livres m’avaient appris sur le sujet, je me suis retrouvée face au trou noir. Un seul récit est remonté à ma mémoire, de Zola, mais il était flou. En le relisant, j’ai compris pourquoi je l’avais occulté : il était effroyable. »

Comment l’enfantement est-il raconté dans les romans ? Quelle empreinte cela laisse-t-il ? Avec Mise au monde, Isabelle Fruchart explore en 100 livres le récit de naissance et sa grammaire.

 

 

En résidence d’écriture au CALM, seule maison de naissance existant à Paris, Isabelle Fruchart a établi une bibliographie subjective de cent livres autour de la naissance Lire la suite

Enceinte, tout est possible, Renée Greusard

Présentation de l’éditeur :

enceinteNe bois pas. Tu vas manger ça ? Reste sexy. Ne prends pas trop de poids. Allez, juste un verre ! Ce n’est pas une maladie. T’es sûre que tu peux danser dans ton état ? Fais ci. Ne fais pas ça… Pendant leur grossesse, les femmes n’échappent pas aux injonctions contradictoires. D’où viennent ces interdits ? Sont-ils toujours fondés ?

En tombant enceinte, Renée Greusard, journaliste trentenaire, a tenté de répondre à ces questions et à tant d’autres, souvent taboues, mais aussi de raconter sa génération. Celle qui veut tout, tout de suite. Celle qui se noie dans les méandres d’Internet. Celle qui fait rire sa mère : « C’est quoi cette grossesse de merde où tu ne peux plus rien faire ? »

En partant à la rencontre de praticiens, de chercheurs et de femmes, elle a souhaité trouver une information plus juste pour sortir de l’infantilisation. Enceinte, tout est possible, on peut même rester maîtresse de son corps. Dingue, non ?

Une enquête féministe, drôle et décalée qui déconstruit et analyse les légendes sur la grossesse à l’heure de la génération Y.

 

Femme de sa génération, ayant choisi le moment de faire un enfant, Renée Greusard a écrit le livre qui lui a manqué pendant sa grossesse (ça, c’est sympa). Journaliste, elle est allée quérir les Lire la suite

Trafiquants d’hommes, Andrea Di Nicola & Giampaolo Musumeci

Présentation de l’éditeur :

Wet Eye Glasses« Chaque année des milliers de clandestins jouent leur vie pour rejoindre l’espace Schengen. Via Lampedusa, la Grèce, la Tunisie, la Turquie ou la Slovénie. À pied ou en camion, dans la cale d’un bateau ou en avion avec un billet de première classe. Pour chaque migrant parvenu à bon port, quelqu’un a empoché entre 1000 et 10000 euros. Le chiffre d’affaires global de ce business est estimé entre 3 et 10 milliards de dollars par an, juste après celui du trafic de drogue. Au sommet de la pyramide, d’insaisissables et puissants criminels orchestrent de vastes réseaux d’intermédiaires. Qui sont ces trafiquants d’hommes, comment travaillent-ils, comment échappent-ils aux contrôles? Depuis 2012, nous avons parcouru des milliers de kilomètres, interrogé des dizaines de magistrats et de policiers, rencontré des passeurs et des trafiquants en prison ou dans les bistrots des ports de transit. Nous avons recueilli leurs confidences, analysé leurs méthodes et leurs livres de comptes. Notre enquête décrit la plus grande et la plus impitoyable “agence de voyages” du monde. »

A.D.N. et G.M.

Lampedusa, la porte de l’Europe – l’une d’elles en réalité – est sous les feux de l’actualité. Les images et les reportages racontent les migrants, leur arrivée en masse, leur absorption par le tissu local impossible. Ils les dépeignent rarement comme les victimes d’un Lire la suite

Guide pratique à l’usage des écrivains qui veulent (très) bien faire sans (trop) se fatiguer, Guillaume Lacotte

 

 

Présentation de l’éditeur :

1507-1Roman de guerre

Trouvez une formule qui aurait pu choquer il y a quatre-vingts ans mais qui passera totalement inaperçue aujourd’hui (et n’oubliez pas d’imiter Céline du mieux que vous pouvez) :

La guerre est une porcherie : dégueulasse !… puante !… et remplie de fange et de cochons !

 

Roman de science-fiction

Un titre de SF se compose de la façon suivante : Le/La [mot 1] de [mot 2]. Pour le mot 1, choisissez entre Trône, Terre et Tour. Pour le mot 2, entre Feu, Fer et Glace. Si vous obtenez La Planète des Singes, c’est qu’il y a eu un problème quelque part.

 

La littérature est une chose trop sérieuse pour qu’on ne puisse se moquer d’elle. Autofiction, biographie, roman de plage, pamphlet, thriller… Plus de trente genres littéraires sont passés au crible avec un brin de dérision et une pointe de cocasserie. L’écrivain en mal d’inspiration n a plus qu à se servir ! (Sans rire.) Des éditeurs aux critiques en passant par les lecteurs, ils n attendent que ça.

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Splendeurs et misères de l’aspirant écrivain, Jean-Baptiste Gendarme

Présentation de l’éditeur :

splendeurs et miseresDu désir d’écrire à la parution du premier roman, ce livre révèle et décrypte tous les us et coutumes de la chose littéraire. Témoignages d’écrivains et d’éditeurs à l’appui, ces vingt-sept chapitres sont autant de cailloux blancs pour éviter les pièges et trouver son chemin à travers le monde des lettres.
Jean-Baptiste Gendarme accompagne avec humour et impertinence l’aspirant écrivain dans le singulier marathon qui mène à la publication d’un livre.

Ce petit livre n’est pas tant un guide pratique qu’un recueil de propos censés et d’expériences éloquentes quant à l’écriture, la publication et autres petits drames de la vie littéraire. Une compilation de bon sens qui devrait figurer en annexe de tout contrat d’édition, voire de toute lettre de refus, qu’elle soit type ou (puisque cela existe) personnalisée.

Où l’on a confirmation que l’attente de la réponse, après l’envoi d’un manuscrit, est « la partie la plus sombre de son existence, ce qui empêche toute forme de vie sociale, professionnelle et littéraire » ;
Où l’on apprend que Jean-Philippe Blondel a essuyé 236 lettres de refus (en seize ans) avant de voir son premier roman publié ;
Que les grands éditeurs parisiens reçoivent entre 3 000 et 6 000 manuscrits chaque année ;
Qu’en 1992, Le Figaro littéraire a envoyé un manuscrit de Marguerite Duras à Gallimard, P.O.L. et Minuit, ses trois éditeurs, qui l’ont tous trois refusé ;
Que « ceux qui ont pratiqué un sport de combat ou un art martial seront grandement avantagés » dans la promotion d’un livre ;
Que le fameux « droit de retour » des libraires est une invention de Louis Hachette et date du XIXème siècle ;
Qu’on compte en France près de mille prix littéraires ;
Que la vie mondaine littéraire n’est ni nécessaire ni obligatoire, et que l’on peut tout à fait « restreindre à l’occupation d’écrire le métier d’écrivain » (Fernand Divoire) ;
Que la critique littéraire engendre, tôt ou tard, la complaisance ;
Que nombre d’écrivains dont la renommée n’est plus à faire ont dans leur tiroir des dizaines de manuscrits refusés ;
Que seulement 2 % des écrivains vivent de leurs livres et seulement de leurs livres ;
Et que le livre n’est pas une fin en soi.

« Cher jeune auteur, nous avons le regret de vous annoncer que la publication de votre livre ne va rien changer à votre vie. »

Un petit livre drôle et plein d’esprit, pour se sentir moins seul, ne pas se décourager et relativiser : rien n’est grave, tout ceci n’est que de la littérature. Les illusions perdues, il n’y a plus qu’à se remettre au travail.

Flammarion, 2014, 178 pages, 13 euros

A LIRE AUSSI SUR SOPHIELIT :

La politesse, François Bégaudeau

Hommage de l’auteur absent de Paris, Emmanuelle Allibert

Tu seras écrivain mon fils, François Bégaudeau

Écrivain (en 10 leçons), Philippe Ségur

Petits bonheurs de l’édition, Bruno Migdal

Première ligne, Jean-Marie Laclavetine

Discrétion assurée, Marie-Odile Beauvais

Petites phrases :

« Lire c’est bien, mais bien lire c’est mieux. » (page 18)

« Ecrire est un besoin féroce, tragique, chez tous les écrivains et souvent davantage chez les mauvais que chez les bons. » (Raymond Queneau, cité page 34)

« Avant d’envoyer votre manuscrit, si vous avez quelques amis dans le milieu littéraire, on vous conseille de vous brouiller avec eux. » (page 42)

« L’activité principale d’un éditeur n’est pas de publier, mais de refuser de publier. » (page 53)

« Cher jeune auteur, nous avons le regret de vous annoncer que la publication de votre livre ne va rien changer à votre vie. » (page 62)

« Un article n’a jamais fait vendre un livre. » (page 103)

« L’écrivain est comme un nageur de 1 000 mètres dans sa ligne : il se croit seul dans la piscine alors qu’autour de lui d’autres nageurs enchaînent brasse coulée et papillon crawlé. » (page 105)

« La plupart des livres à succès ne doivent rien à la littérature. » (Jean Carrière, cité page 108)

« Les légendes ne naissent pas par enchantement ; elles se bâtissent. » (page 143)

« Publier son deuxième roman s’avère plus difficile que le premier. » (page 148)

« Ecrire est une longue patience. » (Albert Cossery, cité page 154)

« Ecrire, ça veut dire se retirer du monde, être replié dans un non-lieu où la vie n’a plus cours, avec à la clé cette croyance qu’il peut y avoir quelque chose de mieux que la vie. » (Bayon, cité pages 154-155)

« Ecrire est un travail d’artisan. » (Françoise Sagan, citée page 157)

« Je ne peux rester au travail pendant des journées complètes que quand le livre va vers sa fin, quand il m’intimide moins, quand je me sens plus proche de lui. » (Jean Echenoz, cité page 159)

Hommage de l’auteur absent de Paris, Emmanuelle Allibert

Présentation de l’éditeur :

allibertAu commencement était le Verbe, et le Verbe s’est fait chair  ; il est devenu Auteur, et c’est là que les ennuis ont commencé.

L’Auteur écrit pour passer à la postérité. Il souhaite que son œuvre soit remarquée, ovationnée et qu’elle s’inscrive dans l’histoire de la littérature – de son vivant, cela va de soi. Mais qu’est-ce qui le distingue des autres êtres humains  ?

À partir des multiples situations qui forment le lot quotidien de cette existence particulière, succession d’instantanés pris depuis une maison d’édition, Hommage de l’Auteur absent de Paris dévoile, avec un humour ravageur, les coulisses de ce milieu professionnel aux codes très précis. Et si de l’extérieur, l’Auteur occupe une position enviée par beaucoup, l’envers du décor est, lui, nettement moins reluisant. On pourrait le résumer ainsi : l’Auteur se pense le roi de la fête, il est souvent le dindon de la farce.

 

 

 

Depuis près de dix ans, Emmanuelle Allibert est attachée de presse – attachée de presse, ce métier si proche de celui de nounou, cet art qui consiste à communiquer avec l’extérieur tout en maîtrisant l’intérieur de son « écurie ». En dix ans, elle a eu le temps d’observer les auteurs, cette catégorie à part.

 

Elle en tire, sous forme de chroniques à thème, des généralités et autres exagérations qui ne seraient pas si tordantes si elles n’avaient de clichés que le nom. Les relations auteur/éditeur qui se dégradent avant même le choix du visuel de couverture, la différence entre bon auteur et mauvais auteur, les éléments qui concourent à l’apparition de « l’auteur par erreur », un comparatif hilarant de ce que l’auteur plein d’illusions attend et de ce qu’il obtient – la réalité du monde de l’édition est un verdict sans appel -, le service de presse, cette « vaste entreprise de cirage de bottes aux règles étourdissantes », les dimanches de salons du livre où, après une soirée et une nuit dont on ne dira rien (ce qui se passe à Xxx reste à Xxx, tout le monde sait cela), les auteurs sont « de tellement bonne humeur qu’ils achètent le roman de leur voisin de table », et même une « recette du best-seller mijoté aux petits oignons ».

 

Son humour est mordant (jusqu’aux titres des chroniques : « L’Auteur assiste (impuissant) à la sortie de son livre »), ses observations sont croustillantes, les correspondances de l’auteur sont jubilatoires.

Ce personnage fantasmé est croqué avec intelligence et  humour, cruauté autant que tendresse. Car si Emmanuelle Allibert met au mot « auteur » une majuscule dont elle sait qu’elle ravira l’intéressé, elle ne le hait point. Et à présent qu’elle a pointé le ridicule de son comportement dans bien des situations, elle se demande si elle saura s’en tirer avec davantage de grandeur et un peu plus d’humilité, elle qui avec ce livre passe dans le camp des Auteurs…

 

Ce petit livre orné de rose bonbon ressemble à une gourmandise qui enchantera tous ceux qui s’intéressent au petit monde de l’édition.

 

 

Editions Léo Scheer, janvier 2015, 216 pages, 18 €

 

A LIRE AUSSI SUR SOPHIELIT :

Tu seras écrivain mon fils, François Begaudeau

Écrivain (en 10 leçons), Philippe Ségur

Petits bonheurs de l’édition, Bruno Migdal

Discrétion assurée, Marie-Odile Beauvais

Morceaux choisis :

 

« Etre auteur requiert de respecter un minimum de règles. » (page 9)

 

« On ne naît pas auteur, on le devient. » (page 9)

 

« L’une des principales activités d’un salon du livre consiste à se sustenter. » (page 55)

 

« En plus, les blogueurs refusent les invitations à déjeuner ou les pots-de-vin de toutes sortes, au nom d’une prétendue indépendance déontologique. Si on ne peut même plus corrompre la critique, où va l’édition, je vous le demande ? » (page 74)

 

« La pauvreté sera votre manteau de gloire, votre parure littéraire. Il n’y a rien de plus vulgaire qu’un auteur à succès. » (page 77)

 

« Un Français qui réussit est souvent belge : Philippe Geluck, Amélie Nothomb, Benoît Poelvoorde, Johnny Hallyday, et j’en passe. » (page 117)

 

« La malédiction littéraire est peut-être la plus belle fable que l’on ait jamais inventée. Elle incarne à elle seule la supériorité de ce milieu qui a su garder pérenne sa mythologie. » (page 125)

 

« Les heureux parents de best-sellers sont généralement considérés comme des sous-auteurs. » (page 126)