J’ai toujours ton cœur avec moi, Soffía Bjarnadóttir

Présentation de l’éditeur :

jaitoujourstoncuravecmoiplat1-l-572127Phénix excentrique tant de fois ressurgi de ses cendres, Siggý n’est plus. Elle qui n’a jamais été là pour personne a légué à sa fille Hildur son mal étrange et une petite maison jaune sur l’île de Flatey.

Une lettre de sa mère pour seul viatique, Hildur s’embarque vers ce point minuscule perdu dans l’océan. Avec pour ange tutélaire l’homme aux yeux vairons. Et une foule de souvenirs sans pareils – les extravagances de Siggý et de son voisin Kafka, les mantras de grand-mère Láretta contre les idées noires, l’appel des phoques sacrés ou les fantômes de la rue Klapparstígur… Qui tous portent la promesse d’une singulière renaissance.

Comme une consolation venue d’ailleurs, J’ai toujours ton cœur avec moi est la belle chronique de ces quelques jours sans boussole – mélancolique, insolite et décalée.

 

Hildur enterre l’auteur de ses jours. Mais la mort de Siggý, sa « maman qui jamais n’endossa le rôle de mère », que l’on peut croire alcoolique quand elle n’est qu’ « ivre de naissance », est l’occasion de convoquer Lire la suite

La part de l’homme, Kari Hotakainen

 

« L’écrivain n’existe qu’à travers ses livres. » (page 155)

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Parce qu’il a l’impression de ne plus exister, alors même qu’il en a désespérément besoin, l’écrivain imaginé par le Finlandais Kari Hotakainen propose un étrange marché, dans cette foire du livre où il la rencontre, à Salme, âgée de 80 ans, dont l’activité, lorsqu’elle travaillait encore, consistait à vendre des boutons.

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Quatrième de couverture :

7000 euros, c’est le prix auquel Salme Malmikunnas a vendu sa vie à un écrivain pour son nouveau roman. Salme, une ancienne mercière à la retraite, se confie : le mutisme de son mari, le malheur de l’une de ses filles, le mariage de sa cadette, les succès commerciaux de son fils… Lire la suite