Max et les poissons au théâtre Beaumarchais

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Ce soir a lieu la représentation théâtrale de l’adaptation de mon roman Max et les poissons (Nathan) par le Théâtre du Passage et le collège André Malraux d’Amboise. Un deuxième passage sur les planches, après la lecture à la Comédie-Française en juin 2015.

Le spectacle a lieu à 18h au théâtre Beaumarchais d’Amboise (37), l’entrée en est gratuite.

A l’issue du spectacle, le prix antiraciste Jean Meunier de la LICRA Touraine sera décerné au collège Malraux.

 

Des exemplaires du roman seront proposés à la vente par la librairie Lu et approuvé. Et je les signerai volontiers !

 

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Les Monologues du vagin, Eve Ensler

Présentation de l’éditeur :

Monologues vaginJ’ai décidé de faire parler des femmes, de les faire parler de leur vagin, de faire des interviews de vagins…, et c’est devenu ces Monologues… Au début, ces femmes étaient un peu timides, elles avaient du mal à parler. Mais une fois lancées, on ne pouvait plus les arrêter. Les femmes adorent parler de leur vagin. 

Depuis sa parution aux États-Unis en 1998, Les Monologues du vagin a déclenché un véritable phénomène culturel : rarement pièce de théâtre aura été jouée tant de fois, en tant de lieux différents, devant des publics si divers… Mais que sont donc ces Monologues dans lesquels toutes les femmes se reconnaissent? Il s’agit ni plus ni moins de la célébration touchante et drôle du dernier des tabous : celui de la sexualité féminine. Malicieux et impertinent, tendre et subtil, le chef-d’œuvre d’Eve Ensler donne la parole aux femmes, à leurs fantasmes et craintes les plus intimes. Qui lit ce texte ne regarde plus le corps d’une femme de la même manière. Qui lit ce texte ne pense plus au sexe de la même manière.

« Ça sonne comme une infection, ou peut-être un instrument médical :

« Vite, infirmière, passez-moi le vagin. » »

Le vagin, ce tabou, dont le nom même hésite souvent à être prononcé, se trouve sous la plume d’Eve Ensler doué de parole. Parfois il hurle, parfois il jubile. Il connaît plaisir et souffrance, humiliations et incompréhension. Avec lui, ce sont les femmes qui s’expriment, toutes les femmes. Cette expression est libératrice. Parfois salvatrice. Elle fait un bien fou.

Le vagin, ce grand cœur rouge qui bat.

Nouvelle édition, nouvelle traduction. Cet écrin inédit permet de (re)découvrir cette série de textes forts et intemporels, jouée dans tant de théâtres de par le monde, portée par les voix de tant de comédiennes. Son petit format et sa couverture élégante en font un objet aussi précieux que son contenu, qu’il est indispensable d’avoir dans sa bibliothèque.

« Le cœur est capable de sacrifice. Comme le vagin. »

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Lili Sztajn

Editions Denoël, juin 2015, 112 pages, 12,50 euros

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Le mystère Jackie Kennedy, Frank Bertrand

l-homme-aux-actrices-suivi-de-le-mystere-jackie-kennedy-frank-bertrand-boissie-9782296561090Jackie Kennedy se confie à un psy qui n’hésite pas à remettre à sa place cette patiente pas tout à fait comme les autres… Sur une idée de départ aussi simple qu’originale, et en sept tableaux, Frank Bertrand dresse un portrait passionnant de cette femme dont le destin a fasciné et fascine encore.

Les deux seuls personnages de la pièce se donnent la réplique avec à chaque séance moins de retenue qu’à la précédente, tandis que défile l’histoire de la famille Kennedy – et avec elle, une part de celle de l’Amérique.

Un délice de lecture que l’on rêve de voir joué sur scène.

 

Extraits : Lire la suite

Bouleversé(e)

 

Ça s’est passé dans son enfance. Ou peut-être hier. Elle ne sait plus bien, mais elle continue de chercher.

Toutes les semaines à la même heure, Eve s’interroge sur ce qui a bien pu la bouleverser sur le divan d’un salaud de Lacanien qui ne lui répond même pas.

Et dans sa tête, les souvenirs défilent : les scènes se passent tantôt chez ses parents, tantôt chez ses amants, parfois elles n’ont ni queue ni tête, mais c’est normal puisqu’elles sont écrites par neuf auteurs différents : Tania de Montaigne, Valérie Tong Cuong, Aude Walker, Émilie Frèche, Christophe Ferré, Stéphane Héaume, Olivia Elkaim, Nicolas Roux, Nicolas d’Estienne d’Orves.

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Le résultat est une pièce enthousiasmante, mise en scène par Anouche Setbon et Bruno Banon (Atelier Libre jeu) avec les Editions du Moteur Lire la suite

Amphitryon 38, Jean Giraudoux

Ondine, Jean Giraudoux

Pièce en trois actes inspirée en 1939 par le conte Undine de Frédéric de La Motte-Fouqué (1777-1843), Ondine ressemble aussi à la celte Mélusine, à la Petite Sirène des studios Disney (1989) et au conte du même nom de Hans Christian Andersen sur lequel est basé le film d’animation.

Cette Ondine, fille des eaux, est donc éprise d’un humain, le chevalier Hans von Wittenstein zu Wittenstein. Le roi des Ondins lui propose un pacte : elle pourra vivre son amour terrestre, mais si le chevalier la trahit, celui-ci mourra et elle retournera dans son milieu aquatique d’origine sans même se souvenir de son aventure amoureuse.

J’aime le théâtre de Jean Giraudoux : poésie et humour complètent des dialogues riches et vivants, les pièces se lisent comme de bons romans. Dans Ondine, le conte révèle une réflexion plus poussée sur la difficulté – l’impossibilité ? – des rapports entre hommes et femmes.
La tragédie classique est égayée d’une fantaisie très contemporaine, pour un résultat délectable.