Sélection été 2016

lire chapeauCe rendez-vous est désormais récurrent : deux fois par an, avant Noël et avant les vacances d’été, je rassemble selon un ordre très personnel des ouvrages présentés sur mon blog au cours du semestre écoulé, et à côté desquels je considère qu’il serait dommage de passer.

Voici donc ma sélection de 13 livres à glisser dans vos bagages, quelle que soit la destination – que du bon, pour plonger dans le bleu.

 

les-mijaurc3a9esICI

Les mijaurées, Elsa Flageul

Mariages de saison, Jean-Philippe Blondel

Les échoués, Pascal Manoukian

Venus d’ailleurs, Paola Pigani

 

 

eldoradoAILLEURS

Eldorado, Laurent Gaudé

J’ai toujours ton cœur avec moi, Soffía Bjarnadóttir

Courir après les ombres, Sigolène Vinson

L’Arabe du futur 2, Riad Sattouf

 

 

A L’INTÉRIEUR

le-choeur-des-femmes-folioLe chœur des femmes, Martin Winckler

Bellevue, Claire Berest

Les gens heureux n’ont pas d’histoire, Éloïse Lièvre

Barbe rose, Mathieu Simonet

La vacation, Martin Winckler

 

Bonnes lectures, bonnes vacances !

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Barbe rose, Mathieu Simonet

Présentation de l’éditeur :

Barbe roseAprès La Maternité, consacré à sa mère, Mathieu Simonet reconstitue dans ce livre la personnalité de son père, écrivain, fou de littérature et supportant de moins en moins la vie sociale. Dans une alternance de scènes drôles ou émouvantes, mais aussi d’extraits de lettres échangées avec le romancier et éditeur Jean Cayrol, de fragments de journaux intimes et de livres inachevés, l’auteur sonde la psychologie de cet homme angoissé et bienveillant, tolérant et fuyant, fantasque et imprévisible. Il tente de donner forme à l’œuvre virtuelle que ce père biologique et littéraire n’aura jamais publiée. Sans vouloir figer une image globale de cette figure paternelle, il esquisse un véritable manifeste de l’écriture morcelée et intime, en rendant compte des rapports complexes, d’amour et de rivalité, entre père et fils. Au point de se demander si, au fond, cette esthétique du fragment, qu’il défend jusque dans sa vie personnelle et professionnelle, il ne la tient pas de ce père, attachant et insaisissable.

 

Mathieu Simonet écrit sur son père. Pour ce faire, il propose un « polyptyque autofictionnel », d’après l’expression de Sean J. Rose (Livres Hebdo, 5 février 2016). Il assemble, rassemble, coupe et intercale, proposant un collage (lettres, pensées, dialogues, texto…) par lequel il offre au lecteur de Lire la suite