Lucie ou la vocation, Maëlle Guillaud

Présentation de l’éditeur :

lucie-vocationLucie est amoureuse. Éperdument. Mais pour imposer celui qu’elle a choisi, elle va devoir se battre. Ne pas céder face à l’incompréhension et à la colère des siens. Malgré les humiliations quotidiennes, les renoncements et l’ascèse, elle résiste et rêve d’absolu. Un jour, pourtant, le sacrifice qu’elle a durement payé est ébranlé par la découverte d’un secret. Le doute s’immisce. S’est-elle fourvoyée ou est-elle victime d’une manipulation ?
Avec une sensibilité et une justesse infinies, Maëlle Guillaud nous entraîne dans un monde aux règles impénétrables. En posant la question de la foi et en révélant sa puissance à tout exiger, Lucie ou la vocation entre en résonance avec l’actualité.

 

Lucie a fait un choix radical. Incompréhensible pour Lire la suite

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Perdre le nord, Basile Panurgias

perdre le nordPrésentation de l’éditeur :

C’est à Paris qu’il fait la connaissance de Mette, riche héritière danoise. Éprise de l’écrivain paumé, elle va le soutenir. Jusqu’à ce que, lasse de ses éternels doutes, elle reprenne le chemin de Copenhague avec leur fille. Exilé à Bruxelles, il se console dans les bras d’une jeune étudiante. L’ennui le guette pourtant. Il lui est apparemment aussi difficile de s’engager affectivement que de trouver un éditeur. La rencontre inopinée avec Noël Cluzat, directeur de la maison du même nom, est-elle une aubaine ?

Des mondains germanopratins aux losers de la capitale belge, de petits boulots en grandes désillusions, Perdre le nord est la chronique caustique du vagabondage d’un auteur en quête de sens aux prises avec un monde de l’édition sans pitié.

 

Le narrateur peine à être publié. Mais le grand éditeur rencontré à l’occasion d’un cocktail mondain semble s’intéresser à lui pour la demoiselle qu’il avait à son bras davantage que pour ses écrits… La déception peut-elle se révéler un bon moteur pour écrire ? Lire la suite

Dieu surfe au Pays basque, Harold Cobert

Dieu surfe

C’est l’histoire d’un drame personnel, d’une injustice du quotidien. Un fait capable de ravager un couple, de détruire à jamais, au-delà des rêves d’enfant, les possibilités d’enfant ; un fait, pourtant, banal, statistiquement banal.

Le narrateur et la femme se rencontrent, s’aiment, se marient, veulent devenir trois. Rien de plus normal. Elle a déjà connu une grossesse avec un autre, mais le bébé n’a pas vécu plus de cinq jours à l’air libre. Il faudra composer avec cet antécédent, les menaces qu’il contient, on passera outre. Le test est positif, la chambre programmée, l’échographie des trois mois planifiée. 48h avant celle-ci, elle perd du sang. A l’hôpital, on annonce la fausse-couche. Celle-ci se soldera par un curetage, après des heures d’une « boucherie » aux méthodes « moyenâgeuses » – bien qu’orchestrée dans le cadre hospitalier. Lire la suite