Pourquoi écrivez-vous, Géraldine Barbe ?

Barbe

Née à Montréal, Géraldine Barbe vit à Paris. Après avoir été comédienne, elle est désormais écrivain pour la jeunesse et les adultes, ainsi que traductrice. Elle a publié plusieurs romans pour adultes aux éditions Léo Scheer (dont Ne pleure pas, on se reverra) ainsi que des documents aux éditions Plein Jour. Elle publie désormais au Rouergue, à la fois en jeunesse et dans la brune.

Son dernier roman, Au feu, Gilda ! est paru en février 2016.

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© Philippe Matsas / Opale.

 

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Au feu, Gilda !, Géraldine Barbe

Présentation de l’éditeur :

au feu gilda2« Gilda, 40 ans, fraîchement divorcée, vit seule avec son fils Trévor une semaine sur deux. Ces derniers temps, son kiff serait de zoner à peu près toute la journée et de manger du sorbet le soir en regardant une bonne série américaine, projet mis à mal par la réalité sociale. En vérité elle est bouleversée par sa séparation récente, elle a envie de souffler, et surtout de profiter du seul bon côté de la garde partagée, il y en a assez de mauvais, calmez-vous, à savoir la possibilité de faire ce que l’on interdit fermement de faire à ses enfants. »

Coup de foudre avorté, rendez-vous à Pôle Emploi, bières en terrasse, fantasmes et parties de jambes en l’air, exaltation et désespoir : la fantasque Gilda passe tout au tamis de son regard loufoque. Car, pour reprendre sa vie en main, elle a décidé de se lancer dans le récit de l’idylle parfaite… et d’en faire ses choux gras !

 

 

Gilda cumule : elle est amoureuse et écrivain. Deux handicaps dont elle veut faire une force. Elle boit Lire la suite

Ne pleure pas, on se reverra, Géraldine Barbe

ne pleure pas« Elle a dit :

– Ne pleure pas ma petite sœur, on se reverra.

Et elle m’a serrée très fort et très gentiment dans ses bras. C’est drôle qu’elle ait dit ça parce que bien sûr on se serait revues si elle n’était pas morte mais elle est morte vingt jours après et on ne s’est pas revues. » (page 65)

 

Marianne, ainée d’une fratrie de trois sœurs, meurt une nuit. La narratrice, benjamine de la famille, revient sur leur relation. Car Marianne a occupé longtemps la place du bourreau, et la narratrice, bénéficiant parfois de la protection du « bouclier » (la sœur du milieu) s’est retrouvée bien malgré elle dans le rôle de la victime.

Syndrome de Stockholm ou configuration familiale finalement classique ? A la mort de Marianne, la narratrice cherche dans le passé toutes les excuses au comportement de son aînée. Lire la suite