Le jour du gâteau

Le jour du gâteau_Adriansen_Lambert.pngCe matin, papa s’est trompé. Maman avait préparé deux tenues, une pour l’école et une pour la fête déguisée de Chloé, et papa n’a pas bien regardé. Il était un peu pressé…

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Guide pratique à l’usage des écrivains qui veulent (très) bien faire sans (trop) se fatiguer, Guillaume Lacotte

 

 

Présentation de l’éditeur :

1507-1Roman de guerre

Trouvez une formule qui aurait pu choquer il y a quatre-vingts ans mais qui passera totalement inaperçue aujourd’hui (et n’oubliez pas d’imiter Céline du mieux que vous pouvez) :

La guerre est une porcherie : dégueulasse !… puante !… et remplie de fange et de cochons !

 

Roman de science-fiction

Un titre de SF se compose de la façon suivante : Le/La [mot 1] de [mot 2]. Pour le mot 1, choisissez entre Trône, Terre et Tour. Pour le mot 2, entre Feu, Fer et Glace. Si vous obtenez La Planète des Singes, c’est qu’il y a eu un problème quelque part.

 

La littérature est une chose trop sérieuse pour qu’on ne puisse se moquer d’elle. Autofiction, biographie, roman de plage, pamphlet, thriller… Plus de trente genres littéraires sont passés au crible avec un brin de dérision et une pointe de cocasserie. L’écrivain en mal d’inspiration n a plus qu à se servir ! (Sans rire.) Des éditeurs aux critiques en passant par les lecteurs, ils n attendent que ça.

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Le chat Beauté, Florence Hinckel

Présentation de l’éditeur :

chat beauteJe suis un chat et je m’appelle Pitre. Ce que je préfère dans la vie, c’est faire la sieste sur mon coussin douillet. Malheureusement, mes maîtres ont toujours plein d’idées pour troubler ma tranquillité. La dernière : me faire participer à un concours de beauté !

 

Entre Malo, le magnifique chat de la voisine, et Pitre, la guerre est déclarée. A moins que ce ne soit entre leurs maîtres respectifs ? De part et d’autre de la haie, on décide de se servir du chat pour regagner sa dignité. Et le vainqueur sera désigné lors d’un concours de beauté auquel Pitre a moins que jamais envie de participer. Même s’il déteste perdre !

 

Dans ce roman de la série des aventures du chat Pitre, qui peut parfaitement se lire isolément, Florence Hinckel adopte Lire la suite

Hommage de l’auteur absent de Paris, Emmanuelle Allibert

Présentation de l’éditeur :

allibertAu commencement était le Verbe, et le Verbe s’est fait chair  ; il est devenu Auteur, et c’est là que les ennuis ont commencé.

L’Auteur écrit pour passer à la postérité. Il souhaite que son œuvre soit remarquée, ovationnée et qu’elle s’inscrive dans l’histoire de la littérature – de son vivant, cela va de soi. Mais qu’est-ce qui le distingue des autres êtres humains  ?

À partir des multiples situations qui forment le lot quotidien de cette existence particulière, succession d’instantanés pris depuis une maison d’édition, Hommage de l’Auteur absent de Paris dévoile, avec un humour ravageur, les coulisses de ce milieu professionnel aux codes très précis. Et si de l’extérieur, l’Auteur occupe une position enviée par beaucoup, l’envers du décor est, lui, nettement moins reluisant. On pourrait le résumer ainsi : l’Auteur se pense le roi de la fête, il est souvent le dindon de la farce.

 

 

 

Depuis près de dix ans, Emmanuelle Allibert est attachée de presse – attachée de presse, ce métier si proche de celui de nounou, cet art qui consiste à communiquer avec l’extérieur tout en maîtrisant l’intérieur de son « écurie ». En dix ans, elle a eu le temps d’observer les auteurs, cette catégorie à part.

 

Elle en tire, sous forme de chroniques à thème, des généralités et autres exagérations qui ne seraient pas si tordantes si elles n’avaient de clichés que le nom. Les relations auteur/éditeur qui se dégradent avant même le choix du visuel de couverture, la différence entre bon auteur et mauvais auteur, les éléments qui concourent à l’apparition de « l’auteur par erreur », un comparatif hilarant de ce que l’auteur plein d’illusions attend et de ce qu’il obtient – la réalité du monde de l’édition est un verdict sans appel -, le service de presse, cette « vaste entreprise de cirage de bottes aux règles étourdissantes », les dimanches de salons du livre où, après une soirée et une nuit dont on ne dira rien (ce qui se passe à Xxx reste à Xxx, tout le monde sait cela), les auteurs sont « de tellement bonne humeur qu’ils achètent le roman de leur voisin de table », et même une « recette du best-seller mijoté aux petits oignons ».

 

Son humour est mordant (jusqu’aux titres des chroniques : « L’Auteur assiste (impuissant) à la sortie de son livre »), ses observations sont croustillantes, les correspondances de l’auteur sont jubilatoires.

Ce personnage fantasmé est croqué avec intelligence et  humour, cruauté autant que tendresse. Car si Emmanuelle Allibert met au mot « auteur » une majuscule dont elle sait qu’elle ravira l’intéressé, elle ne le hait point. Et à présent qu’elle a pointé le ridicule de son comportement dans bien des situations, elle se demande si elle saura s’en tirer avec davantage de grandeur et un peu plus d’humilité, elle qui avec ce livre passe dans le camp des Auteurs…

 

Ce petit livre orné de rose bonbon ressemble à une gourmandise qui enchantera tous ceux qui s’intéressent au petit monde de l’édition.

 

 

Editions Léo Scheer, janvier 2015, 216 pages, 18 €

 

A LIRE AUSSI SUR SOPHIELIT :

Tu seras écrivain mon fils, François Begaudeau

Écrivain (en 10 leçons), Philippe Ségur

Petits bonheurs de l’édition, Bruno Migdal

Discrétion assurée, Marie-Odile Beauvais

Morceaux choisis :

 

« Etre auteur requiert de respecter un minimum de règles. » (page 9)

 

« On ne naît pas auteur, on le devient. » (page 9)

 

« L’une des principales activités d’un salon du livre consiste à se sustenter. » (page 55)

 

« En plus, les blogueurs refusent les invitations à déjeuner ou les pots-de-vin de toutes sortes, au nom d’une prétendue indépendance déontologique. Si on ne peut même plus corrompre la critique, où va l’édition, je vous le demande ? » (page 74)

 

« La pauvreté sera votre manteau de gloire, votre parure littéraire. Il n’y a rien de plus vulgaire qu’un auteur à succès. » (page 77)

 

« Un Français qui réussit est souvent belge : Philippe Geluck, Amélie Nothomb, Benoît Poelvoorde, Johnny Hallyday, et j’en passe. » (page 117)

 

« La malédiction littéraire est peut-être la plus belle fable que l’on ait jamais inventée. Elle incarne à elle seule la supériorité de ce milieu qui a su garder pérenne sa mythologie. » (page 125)

 

« Les heureux parents de best-sellers sont généralement considérés comme des sous-auteurs. » (page 126)

Trente-six chandelles, Marie-Sabine Roger

36Présentation de l’éditeur :

 

Allongé dans son lit en costume de deuil, ce 15 février, à l’heure de son anniversaire, Mortimer Décime attend sagement la mort car, depuis son arrière-grand-père, tous les hommes de sa famille sont décédés à onze heures du matin, le jour de leurs 36 ans.

La poisse serait-elle héréditaire, comme les oreilles décollées ? Y a-t-il un gène de la scoumoune ? Un chromosome du manque de pot ?

Que faire de sa vie, quand le chemin semble tout tracé à cause d’une malédiction familiale ? Entre la saga tragique et hilarante des Décime, quelques personnages singuliers et attendrissants, une crêperie ambulante et une fille qui pleure sur un banc, on suit un Mortimer finalement résigné au pire.

Mais qui sait si le Destin et l’Amour, qui n’en sont pas à une blague près, en ont réellement terminé avec lui ? Dans son nouveau roman, Marie-Sabine Roger fait preuve, comme toujours, de fantaisie et d’humour, et nous donne une belle leçon d’humanité.

 

 

L’on sait que faire des plans précis est un bon moyen, sinon le meilleur, pour que les choses se passent tout à fait autrement. Mortimer en fait l’expérience dès le début du roman. Lui qui s’était empêché de vivre au prétexte que la mort allait arriver tente alors de s’y mettre, avec 36 ans de retard.

Et il sait par où commencer : car peu de temps auparavant, sa route a croisé celle de Jasmine, une jeune femme qui a les yeux dans le futur. Et dans ses bras, Mortimer s’est découvert pour la première fois de son existence des envies d’éternité.

 

La prose de Marie-Sabine Roger regorge d’images et d’humour. Elle « écrit comme un mec », dit Jean Becker qui a adapté plusieurs de ses romans. Et elle écrit presque comme on parle, jouant de cette gouaille à laquelle elle nous a habitués avec ses précédents romans (dont Bon rétablissement, prix des lecteurs de L’Express 2012 – j’en étais, la preuve en vidéo). Qui peut lasser si l’on n’adhère pas.

Qui fonctionne bien ici et permet de rendre léger un roman que les thèmes auraient aisément fait verser dans le pathos sans cela.

 

On referme l’ouvrage après avoir bien ri, des bons mots, des situations cocasses, de la compagnie des personnages fort attachants qui entourent le héros. Et en réfléchissant à ce qu’on ferait si on devait mourir demain, ou à 36 ans.

 

Marie-Sabine Roger nous démontre joliment qu’il n’est jamais trop tard pour commencer à vivre.

En réalité, il n’est jamais trop tôt non plus.

 

 

La brune au Rouergue, août 2014, 277 pages, 20 €

 

Un roman lu dans le cadre de la 5ème édition des Matchs de la rentrée littéraire PriceMinister-Rakuten

 

A LIRE AUSSI SUR SOPHIELIT :

Bon rétablissement

La sélection du prix des lecteurs de L’Express 2012

Toute la rentrée littéraire 2014

A VOIR AILLEURS :

La remise du prix à Marie-Sabine Roger en vidéo

 

Phrases chocs :

 

« Décéder fait partie de ces moments intimes qui supportent assez mal les témoins importuns. » (page 11)

 

« Lorsqu’on vit dans le désert, on finit par aimer le premier cactus qui pousse. » (page 43)

 

« Est-ce que l’adversité est dans l’hérédité comme les oreilles décollées ? » (page 46)

 

« Par chance, il y eut la guerre. » (page 81)

 

« Rien n’est plus horripilant que les gens qui vont bien. » (page 178)

 

« Les secrets de famille sont de noires araignées qui tissent autour de nous une toile collante. Plus le temps passe, plus on est ligoté, bâillonné, serré dans une gangue. » (page 182)

 

« Tourner la page ne sert pas à grand-chose quand c’est le livre entier qu’on voudrait changer. » (page 202)

 

« Je suis paralysé par cette perspective : je suis toujours vivant mais, pour la première fois de ma vie, je ne sais pas pour combien de temps. » (page 221)

 

« Si les liens du cœur prenaient racine au fond des estomacs, on appellerait « maman » toutes les dames de cantine. » (page 230)

Mabrouck Rachedi : l’interview que vous n’auriez jamais dû lire

Mabrouck-Rachedi_c-Sophie-AdriansenIl y a quelques mois, j’ai proposé à  Mabrouck Rachedi de participer à ma rubrique « Pourquoi écrivez-vous ?« . Il m’a répondu très sérieusement… mais pas du premier coup. Voici ce que j’ai d’abord reçu, et que je n’ai finalement pas résisté, avec l’accord de l’auteur, à partager ici. L’humour est à la hauteur du personnage !
🙂
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Hello Sophie,
Voici mes réponses. Je me suis permis de changer quelques-unes de tes questions, j’espère que ça ne te dérangera pas.
Question : Mabrouck, tu es un écrivain brillant, intelligent, profond et, en plus, tu es bel homme. Qu’est-ce qui te manque dans la vie ?
Réponse : Je pense que c’est une vision un peu idyllique. J’ai un gros problème de revers au tennis ces derniers temps.
Question : Comment expliques-tu les scandales à répétition : ta non-nomination au Prix Nobel, au Prix Goncourt, au concours Lépine, aux Oscars, au gouvernement, à la médaille Fields, à la Légion d’Honneur et ta non-sélection en équipe de France de football et de curling ?
Réponse : Les distinctions ne m’intéressent pas. Mon miroir et mon écho me suffisent.
 .
Question : Etre aussi brillant n’isole-t-il pas du reste du monde ?
Réponse : Ah, il y a un reste du monde ?
 .
Question : Penses-tu être le chaînon manquant vers une autre espèce humaine, plus évoluée ?
Réponse : On a là un exemple d’obstacle épistémologique. Il est inconcevable à l’entendement humain qu’il existe autre chose qu’un être humain. Je suis au-delà.
 .
Question : Quel est le titre de ton prochain livre ?
Réponse : De la nécessité d’être modeste.
 .
Question : De quoi parle-t-il ?
Réponse : Ce sont mes mémoires. De Gaulle et Churchill se sont bien permis d’écrire les leurs.
 .
Question : Quel homme !
Réponse : Ce sera le titre de mon autobiographie.
 .
Voilà, j’ai essayé de faire simple et accessible. J’espère – non, je suis sûr – que ça te conviendra.
 .
Merci de me permettre de dire enfin ce que je pense !
 .
Bises,
Mabrouck
 .
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Pour découvrir les réponses sérieuses de Mabrouck, c’est par ici.

Y comme Romy, Myriam Levain & Julia Tissier

Y comme RomyPrésentation de l’éditeur :

Romy Idol, presque 30 ans, presque un mec, presque un boulot

Ma vie amoureuse est à l’image de ma vie professionnelle, c’est-à-dire extrêmement précaire. J’enchaîne les CDD, voire les stages – rien qui puisse, en tout cas, aboutir à un CDI. J’ai quand même une relation stable : celle que j’entretiens avec mon portable – sans parler de mon chat Jean-Paul Sartre, mais ça ne compte pas vraiment, désolée, Jean-Paul.
Je m’appelle Romy, je suis un pur produit de la génération Y et je vais vous raconter ma vie.

 

Romy a grandi en jouant aux pogs, en regardant les Tortues Ninja et en chattant sur MSN bien avant l’arrivée de Facebook. À presque trente ans, elle vit dans un studio, à défaut de pouvoir se payer un appartement d’« adulte », et papillonne de soirée en soirée avec sa B.F.F. Sonia à la recherche du grand amour… ou au moins de quoi égayer ses nuits.

Mecs, boulot, famille, quotidien : Romy, c’est nous en pire.

 

Pas évident de faire partie de la génération Y, dit-elle.

Romy se débat comme elle peut avec son quotidien de Parisienne en quête du job de rêve et de l’homme idéal (et vice versa) qui rendront sa vie enfin digne d’être vécue.

En attendant, elle va de rencards foireux en nuits de mauvaise baise, elle subit ses parents qui n’ont pas osé faire leur crise d’adolescence avant d’avoir atteint la cinquantaine, elle essaye des maillots de bain qui ne vont jamais et connaît plus d’une traversée du désert (de toutes natures), elle applaudit avec plus ou moins de conviction au soi-disant bonheur que ses copines lui envoient au visage, elle compte les points et fait des bilans– bref, en attendant la grande vie elle vit, et elle ne nous en épargne rien.

 

C’est drôle, très drôle, et moins léger que les illustrations colorées de Louison ne le laissent supposer de loin. C’est une Joséphine qui n’a pas encore rencontré l’Homme et dont les chroniques permettent de pointer des sujets tellement vrais.

 

Romy, c’est presque nous. Et c’est pour ça qu’on la kiffe !

 

Illustré par Louison

Editions Robert Laffont, octobre 2014, 224 pages, 14,50 €

 

 

A LIRE AUSSI SUR SOPHIELIT :

Toute la rentrée littéraire 2014

Six mois au fond d’un bureau, Laurent Laurent

6 mois au fond d'un bureauPrésentation de l’éditeur :

A force d’être libre, on se réveille un jour avec un désir fou d’activité salariale. On rêve de logistique, d’horaires débordés et de rapports sociaux intimes. C’est ainsi que Laurent Laurent débusque un poste dans une entreprise moderne. Mais faire son chemin dans un tel marigot n’est pas une mince affaire. Il faut dompter les photocopieurs et maîtriser les bruits de couloirs, réfréner d’incontrôlables pulsions sexuelles et imposer une démarche constructive sur les problèmes d’armoires métalliques… La mécanique libérale est fragile… Un grain de sable peut bloquer ses rouages et provoquer une implosion. Ce grain de sable s’appelle Laurent Laurent. Et il est devenu en quelques mois le meilleur cauchemar de son P-DG, M. Falstaff…

 

Réunions servant essentiellement à planifier les suivantes et batailles rangées d’élastiques, objectif zéro-fournitures fixé par la hiérarchie, rien n’est épargné au pauvre Laurent Laurent. Et lorsque le mécontentement se fait sentir parmi les employés revendicatifs, Laurent Laurent décide de prendre la tête du mouvement, se sacrifiant au nom du « dernier arrivé, premier parti ».

 

Parfois facile mais souvent drôle, ce très court roman en forme de farce fait ressortir les aberrations qui régissent les entreprises.

De quoi s’amuser avant la reprise.

 

Seuil, 2001 (et Points, 2003), 125 pages, 10,80 euros

 

Post-it :

 

« Il ne sera pas dit qu’on laisse un Français seul devant une photocopieuse. » (page 32)

 

« Le bureau offrait l’avantage de faire vivre ensemble, par le hasard des CV, des gens qui se seraient repoussés en d’autres circonstances. » (page 54)

 

« L’autocuiseur social était sur le feu et la soupape bouchée. » (page 87)

 

« Une arme était braquée sur les employés à chaque instant. » (page 88)

 

« Gouverner, c’est prévoir ce qui va se passer dans dix ou quinze ans. » (Alain Juppé, cité page 99)

 

« Je suis suspendu comme mes dossiers. » (page 108)

Le grand livre des listes, Arnaud Demanche & Stéphane Rose

Arnaud Demanche (dialoguiste et auteur pour la télévision, notamment pour Nicolas Canteloup) et Stéphane Rose (journaliste, écrivain et directeur de collection aux éditions La Musardine) sont, avec Frédéric Royer, à l’origine des Gérard du cinéma, des Gérard de la télévision et des Gérard de la politique.

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C’est le même humour décalé et absurde que l’on retrouve dans ce petit livre qui se dévore.

A cela s’ajoute cette manie plus actuelle que jamais de faire des listes.

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Le résultat est jubilatoire. Ironie et jeux de mots, épinglages en règle et curiosités géniales, comique de répétition ou humour en-dessous de la ceinture… Lire la suite

L’énigme des vacances

souffle ange.jpgUne fois n’est pas coutume, zoom sur une collection jeunesse.

 

La collection « L’énigme des vacances », publiée par Nathan, est sous-titrée « Lire pour réviser ».

Elle reprend en mode polar le principe des histoires dont on est le héros : à la fin de chaque partie, une énigme est proposée au lecteur, faisant appel au programme scolaire de l’année écoulée, dont la solution permet de découvrir la suite de l’intrigue.

En fin d’ouvrage, un mémo récapitule tous les points abordés.

droles familles.jpgEn prime, on peut glaner des indices au fil des chapitres afin d’obtenir des bonus sur le site de la collection.

Et il y a à chaque page du mystère, de l’humour et du suspens ! Lire la suite