Comme frère et sœur, Clémence Guinot

Présentation de l’éditeur :

comme-frere-et-soeurCléo et Marin ont l’un et l’autre traversé des tempêtes, quand le père de Cléo tombe amoureux de la mère de Marin. Lorsque le couple décide de s’installer sous le même toit, leurs cinq enfants se retrouvent embarqués dans l’aventure. Mais vivre dans une famille recomposée n’est pas toujours évident. Les premiers temps sont électriques entre les deux aînés de quinze et seize ans, qui n’ont absolument pas envie de ces changements.

Cléo passe tout son temps avec ses deux amis de toujours, Nayla et Thibault. Elle a surtout un rêve : jouer Antigone dans la pièce du collège. Quant à Marin, il peint et dessine en secret. Pour réussir à passer l’audition, Cléo doit se résoudre à demander de l’aide à Marin, alors qu’ils sont comme deux étrangers sous le même toit. C’est ainsi que tout commence. Peu à peu, ces deux cœurs fragiles apprennent à se connaître, à partager leurs passions, leurs amis, à découvrir leur nouvelle « fraternité ». Un peu comme dans la tragédie grecque, quand le destin s’en mêle !

 

Alternant les voix de Lire la suite

Bohème, Olivier Steiner

Bohème raconte une passion épistolaire moderne entre deux hommes d’âge et de condition différents. Bohème est un premier roman servi par une écriture époustouflante. Bohème est un concentré de perles littéraires. En voici une sélection.

 

 

« Quelqu’un qui me dit « je me sens coupable », j’ai envie de l’envoyer à la messe ou sur le divan, en revanche quelqu’un qui me dit qu’il a honte, qu’il ressent une forme de honte, j’ai envie de lui sourire tendrement et de lui dire : « Toi, je te reconnais ». » (page 28)

 

« Nous nous sommes dit que nous nous aimions donc normalement l’histoire est finie, il n’y a plus rien à ajouter. Comment survivre ? Comment poursuivre ? Les corps manquent. Pour continuer il faudrait un obstacle. » (page 39) Lire la suite

L’orchestre vide, Claire Berest

 « Il m’avait rencontrée, et nous sentions tous les deux que cela était irrémédiable. » (page 28)

Au hasard d’un festival, Alma fait la connaissance de John, leader d’un groupe de rock. Il lui demande de le suivre et, sans trop savoir pourquoi, comme par défaut – ou défi ? – elle accepte. Cela implique de s’envoler pour l’autre côté de l’Atlantique, et de vivre par, pour, dans la musique.

« La musique devint les jours, la conversation, le repos, l’angoisse. » (page 82)

 

Vivre sur la route, aussi. Car après le studio, la vie se résume à la tournée. Et le confinement, la proximité extrême se meut en road-trip, transit permanent.

« La route est belle, mais le fait de n’habiter nulle part pose la question de l’existence elle-même. » (page 140) Lire la suite