Le Syndrome de la vitre étoilée, en poche

Syndrome pocheStéphanie a bientôt 30 ans, presque dix ans de vie commune avec Guillaume et un profond désir d’enfant. D’autant que quatre de ses meilleures amies sont mères ou sur le point de le devenir. Elle, impatiente de nature, est déjà prête à transformer la chambre d’amis et entamer la nidification. Sauf que ce n’est pas toujours aussi simple que prévu. Bientôt, entre intrusions médicales et conseils avisés, le chemin de croix commence. Mais Stéphanie va vite découvrir qu’il existe d’autres rêves, d’autres façons de s’émanciper, d’autres chemins pour vivre sa vie…

« Sophie Adriansen trace avec drôlerie, lucidité voire cruauté l’émancipation d’une jeune femme. » DNA

« Un très beau texte mêlé d’humour et de tristesse. » Betty Trouillet, Librairie Cultura de Carcassonne, Page des libraires

Syndrome poche_bandeauUn peu plus d’un an après sa parution en grand format aux éditions du Fleuve, Le Syndrome de la vitre étoilée reparaît – cette fois au format poche, chez Pocket.

Pour l’occasion, il s’orne de nouvelles couleurs et même d’un bandeau élogieux affichant les mots de Grégoire Delacourt.

Pocket, septembre 2017, 384 pages, 7,40 euros

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Le roman de Boddah, Héloïse Guay de Bellissen

Présentation de l’éditeur :

BoddahD’ordinaire, les amis imaginaires s’éteignent naturellement, peu à peu négligés par ceux qui les ont inventés. Pas Boddah. Pendant les vingt-sept années de sa courte vie, Kurt Cobain n’a jamais cessé de s’adresser à lui.
Du coup de foudre entre l’icône grunge et Courtney Love à leur mariage à Honolulu au milieu des touristes, des tournées triomphales aux soirs de doute, Boddah a tout vu et tout entendu. Dès lors, qui mieux que lui pouvait retracer le parcours de cette météorite trash que fut le chanteur de Nirvana, entre musique, héroïne et passion ?
Mêlant scènes réelles et imaginaires, conversations authentiques et inventées, Le Roman de Boddah s’offre un narrateur omniscient, témoin, confident, bonne et mauvaise conscience, Jiminy Cricket au milieu des guitares cassées.

Les amis imaginaires, les enfants les créent et les adultes les tuent. A cela existe une exception : Lire la suite

Les hommes sont des maîtresses comme les autres, Guillaume Chérel

Présentation de l’éditeur :

les hommes sont des maitresses« L’amant qui n’est pas tout… n’est rien », écrivait Balzac. Jérôme en fait l’amère expérience, lorsqu’il reçoit des nouvelles, via Facebook, de son premier amour, Ava, une rousse explosive perdue de vue trente ans plus tôt. Le quadragénaire retrouve sa belle… mariée et mère de famille. Il devient son amant. Euphorie des retrouvailles, frustration de l’attente, Ava joue avec le feu. Cet amour surgit du passé aura-t-il un avenir ?

 

 

Il semblerait que les deux tiers des femmes mariées pensent que l’infidélité est le secret de Lire la suite

Q (Confessions érotiques), Pierre Bisiou

QPrésentation de l’éditeur :

C’est une insulte et un mot doux. Ad libido.

Une partie de fesses, menée à fond de train.

Un totem sans tabou.

Vibrant éloge de la sodomie, Q alterne professions de foi et scènes de la vie conjugale, tour à tour comique, langoureux, éruptif. Un constant souci de la langue soutient une plume alerte, de haute tenue, sans considération aucune pour l’horizontal et le bienséant. Libertin sans emprunt, chic et cash, Pierre Bisiou entre joliment en littérature par la porte étroite.

À dévorer, séance tenante.

 

 

A sa parution en grand format, ce livre s’appelait Enculée. Q (Confessions érotiques) est plus aisé à nommer dans les dîners.

 

Alternant le descriptif et l’imagé, Pierre Bisiou met en lumière une pratique sexuelle qui, en fonction des époques et des états, a été (est) considérée comme déviante et intellectualise un acte qui ne l’a pas souvent été.

 

Au-delà de son seul objet, ce premier roman raconte une histoire personnelle et interroge sur nos rapports amoureux. Ce qui naît entre deux êtres. Ce qui se joue entre deux corps. Ce que le sexe a de mystérieux. Comment l’intime partagé peut dépasser ce que chacun en attend.

 

C’est croustillant et tendre, cru et sirupeux, romanesque et juste.

Surtout, inattendu.

 

Pocket, 2011 (et Stock, 2008), 128 pages, 6,10 euros

 

 

A LIRE AUSSI SUR SOPHIELIT :

Tous les premiers romans

 

 

Quelques phrases :

 

« Le genre de pratique telle qu’une fois sur la route elle est sans lendemain. » (page 16)

 

« Tes yeux qui se ferment sont des portes qui s’ouvrent. » (page 13)

 

« C’est qu’il est fascinant, ton sexe de jeune fille. Tu vas vraiment pisser avec ça plusieurs fois par jour ? Je peux à peine y croire. Pour moi c’est un appareil, une civilisation, l’entrée d’un monde. » (page 35)

 

« En façon d’amour, l’essentiel est l’accord complice entre les amants, quelques répétitions, et le goût des voyages. » (page 39)

 

« Qui jouit oublie. Mais jouit. » (page 51)

 

« Le plaisir est si précaire et le sexe si rare. » (page 53)

 

« Il faut du temps pour appréhender son corps ; nous aurons fait cette part de route ensemble. » (page 54)

 

« J’ai la pleine conscience que plus nous évoluons vers le fantasme plus je creuse un fossé entre nous. » (page 57)

 

« Crois-tu que je sois normale ? Tu sais je crois que je ne suis pas normale. Ce n’est pas sain d’aimer autant faire l’amour comme ça. J’aime ça plus encore que par la voie normale. C’est pas normal, dis ? » (page 65)