L’écrivain national, Serge Joncour

Présentation de l’éditeur :

l-ecrivain-nationalParti rencontrer ses lecteurs dans une ville du centre de la France, Serge se retrouve impliqué dans un fait divers local. Un certain Commodore, vieux maraîcher à la retraite que tous disent richissime, a disparu. Les soupçons se portent sur deux jeunes marginaux, Aurélik et Dora. Cet « écrivain national », comme l’appelle malicieusement M. le Maire, va enquêter à sa manière, celle d’un auteur qui recueille des confidences et échafaude des romans, dans l’espoir de se rapprocher de la magnétique Dora.

Dans une atmosphère très chabrolienne, Serge Joncour déroule une histoire à haute tension.

Un écrivain prénommé Serge est accueilli pour quatre semaines en résidence à Donzières, bourgade où rien ne se passe jamais. Sauf en ce moment : Lire la suite

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Sélection de Noël 2016

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Cette année encore, souhaitons que les livres soient nombreux sous les sapins. Il n’est pas de cadeau plus précieux ! Voici ma sélection personnelle de 4 x 4 romans parus récemment. Lire la suite

Repose-toi sur moi, Serge Joncour

Présentation de l’éditeur :

joncour-repose-toiAurore est une styliste reconnue et Ludovic un agriculteur reconverti dans le recouvrement de dettes. Ils n’ont rien en commun si ce n’est un curieux problème : des corbeaux ont élu domicile dans la cour de leur immeuble parisien. Elle en a une peur bleue, alors que son inflammable voisin saurait, lui, comment s’en débarrasser. Pour cette jeune femme, qui tout à la fois l’intimide et le rebute, il va les tuer. Ce premier pas les conduira sur un chemin périlleux qui, de la complicité à l’égarement amoureux, les éloignera peu à peu de leur raisonnable quotidien.

Dans ce roman de l’amour et du désordre, Serge Joncour porte loin son regard : en faisant entrer en collision le monde contemporain et l’univers intime, il met en scène nos aspirations contraires, la ville et la campagne, la solidarité et l’égoïsme, dans un contexte de dérèglement général de la société où, finalement, aimer semble être la dernière façon de résister.

De part et d’autre de la cour d’un immeuble parisien, les vies se devinent lorsqu’on allume les lumières le soir. Ces vies derrières les double-vitrages sont destinées à n’en pas sortir. Mais si elles se rencontrent, si l’on dépasse le fantasme et qu’on va au-delà de l’anonyme « Bonsoir ! » lancé sans intention dans le hall d’entrée ? C’est ce qui arrive à Aurore et Ludovic, pour le meilleur ou pour le pire… Lire la suite

La rentrée littéraire de Serge Joncour

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Serge Joncour est l’auteur de treize romans, dont L’Amour sans le faire, L’Homme qui ne savait pas dire non, L’Idole

Le dernier en date, L’Écrivain national (Flammarion), paraît en cette rentrée littéraire.

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Photo (c) David Ignaszewski

 

 

 

Comment vivez-vous cette rentrée littéraire ? Qu’en attendez-vous ?

Avec l’enthousiasme inquiet de celui qui sait que son livre vient de sortir, au milieu de tant d’autres, et qu’autour de lui les gens sont eux-mêmes préoccupés par leur rentrée, la reprise, car finalement c’est bien effectivement le 1er septembre que les années commencent… Enthousiasme inquiet. Oui, comme quelqu’un de très en forme, qui aurait juste un rhume, et du coup, il n’est plus sûr de rien. Pas sûr d’être si fort que ça. Une rentrée littéraire, c’est souvent faire l’expérience d’une désillusion, de plus ou moins forte amplitude.Joncour Et j’ai toujours la nostalgie de ces années que j’ai passées à écrire ce roman qui vient tout juste de sortir, je mesure la plénitude que ça procurait, d’avoir un livre en cours, une histoire en marche, comme une vie parallèle vers laquelle je pouvais sans cesse me replier. Cette écriture là était heureuse, vivante, et gaie. C’est je crois ma septième rentrée littéraire, et toujours la même incertitude totale, quant au devenir du livre, et de l’auteur. La seule certitude dans ces cas là, ce serait d’avoir déjà une idée en tête pour écrire le prochain. Après, en dehors des lecteurs, j’attends aussi ces possibilités de rencontre qu’offrent les salons du livre et les rencontres en librairies, le fait de découvrir, des villes, des régions, vers lesquelles je ne serais pas forcément allé, c’est sûr. C’est une chance inouïe, que d’être invité comme ça, chez les autres. D’être invité tout court. D’ailleurs mon livre est nourri de ces expériences là !!!

 

 

Vous intéressez-vous à la rentrée littéraire en tant que lecteur ?
Je lis Nothomb, Sorman, Reihnardt, Foenkinos, Adam. La rentrée littéraire est un rendez-vous, un genre de grand comice, on choisit les nourritures dont on va remplir le grenier, et qui permettront de passer l’hiver. J’ai toujours associé la rentrée littéraire à la récolte, à ce grand mouvement national que c’était à l’époque, de récolter, de remplir les silos et les greniers, d’ailleurs si les grandes vacances tombent en été, c’était pour que les enfants puissent aider aux travaux des champs ! Après, plus généralement, je suis heureux de voir la place qui est consacrée aux livres dans la presse, dans les émissions, et je rêve que ce soit comme ça toute l’année, après tout, pourquoi pas. Au moins l’actualité littéraire se renouvelle, alors que l’actualité générale rabâche un peu, les mêmes conflits, les mêmes chiffres, les mêmes insatisfactions !

 

A lire aussi sur Sophielit :

L’amour sans le faire

L’homme qui ne savait pas dire non

L’idole

5 questions à Serge Joncour

Toute la rentrée littéraire 2014

La rentrée littéraire 2013

La rentrée littéraire 2012

La rentrée littéraire 2011

La rentrée littéraire 2010

 

L’Envolée des livres de Châteauroux, 4 & 5 mai 2013

Chtx 2013 - CopieJ’ai une affection particulière pour L’Envolée des livres. Châteauroux, j’y ai des attaches familiales, et ce salon, j’y allais par plaisir, en visiteuse, avant d’être publiée.

Il a ainsi fait l’objet d’un billet en 2010 et en 2012, tandis qu’en 2011 j’avais profité du salon pour « flasher » tout un tas d’auteurs (18 en tout)….

 

Cette année, le salon se tiendra à nouveau dans le splendide cadre du couvent des Cordeliers, et à nouveau j’y signerai mes ouvrages – au nombre de 7, désormais.

France Bleu Berry

Parmi eux, mon Louis de Funès sera en bonne place, et j’en dirai quelques mots ce vendredi 3 à 16h sur les ondes de France Bleu Berry (95.2 à Châteauroux), dans l’émission de Thierry Chareyre.

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Signatures donc, mais pas que.

 

Dimanche 5 à 16h30, j’anime une rencontre sur le thème « Souvenirs de famille » à l’espace Jean-Charles de Fontbrune. Autour de la table, quatre invités : Serge Joncour, Sandra Reinflet, Tristane Banon et Eric Valmir.

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Du côté des dédicaces, sous le parrainage de Daniel Picouly, sont annoncés entre autres Sébastien Acker, Jérôme Attal, Lilian Auzas, Tristane Banon, Alma Brami, Patricia Darré, Mercedes Deambrosis, Bertrand Guillot, Stéphanie Hochet, Krystel Jacob, Serge Joncour, Virginie Jouany, Kévin Juliat, Erwan Larher, Maryline Martin, Stéphane Michaka, Marc Molk, Eric Naulleau, Sophie Noël, Sandra Reinflet, Jean Rouaud, Sandrine Roudeix, Fanny Salmeron,
(liste complète – plus de 160 auteurs en tout, excusez du peu !)
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Horaires du salon (entrée libre) :

Samedi : 14h-19h
Dimanche : 10h-19h
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Rodolphe Macia et François Alquier n’en sont pas cette année.
Alors forcément, ils font la gueule…
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L’Amour sans le faire, Serge Joncour

cvt_lamour-sans-le-faire_3618« Ne pas avoir d’enfant, c’était se condamner à rester l’enfant de ses parents. »

 

Franck, fils d’agriculteurs, n’est pas revenu chez ses parents depuis dix ans. Lorsqu’il téléphone pour annoncer son arrivée, c’est un petit garçon qui décroche, et qui dit s’appeler Alexandre, comme le frère de Franck décédé accidentellement. De Paris, Franck prend le train sans bien savoir ce qu’il va trouver à la ferme.

En parallèle, Louise, mère célibataire, s’apprête à retrouver son fils pour une semaine de vacances. En fin d’après-midi, elle prend la route.

 

« A la campagne on le sait, celui qui a goûté à la ville, il est foutu, celui qui a goûté à la ville, il ne reviendra pas. » (page 29)

« A Paris on est apprécié à la mesure de l’intérêt qu’on représente, d’où l’urgence de s’en donner. » (page 30) Lire la suite

Salon littérature et cinéma à Coulommiers

La deuxième édition du salon organisé par Stéphane Million se tient ce samedi de 14h à 18h dans le cadre champêtre et chic du parc des Capucins de Coulommiers (77).

 

L’affiche est particulièrement haut de gamme : sont réunis notamment François Alquier, Jérôme Attal, Sylvie Bourgeois, Harold Cobert, Amandine Cornette de Saint Cyr, Sonia David, Serge Joncour, Christophe Rioux, Fanny Salmeron, Valérie Tong Cuong, Pierre Vavasseur – le tout sous le parrainage de David Foenkinos.

 

Cette année encore, je serai du voyage pour signer Je vous emmène au bout de la ligne (avec Rodolphe Macia), Six façons de le dire (avec David Foenkinos)… et pourquoi pas Bordel Made in China et Bordel foot. Lire la suite

L’Envolée des livres 2012, Châteauroux les 14 et 15 avril

Ce week-end se tient à Châteauroux (36), dans le cadre magnifique du Couvent des Cordeliers, le formidable salon qu’est « L’Envolée des livres » – Envolée à laquelle j’ai déjà participé en 2011, après y être allée en visiteuse en 2010.

 

Au programme cette année : des tables-rondes, des conférences, un atelier d’écriture, des rencontres… et quelque 130 auteurs en dédicace, parmi lesquels on trouvera David Foenkinos, Philippe Jaenada, Serge Joncour, Sébastien Acker, Ariane Charton, Bertrand Guillot, Eloïse Lièvre, Jérôme Attal, Krystel Jacob, Stéphane Nolhart, Carole Zalberg… et moi !

 

J’y signerai Je vous emmène au bout de la ligneSanté (Six façons de le dire) et le « petit dernier », ancré localement, Trois années avec la SLA (cf. l’article ci-dessous). Lire la suite