Comme frère et sœur, Clémence Guinot

Présentation de l’éditeur :

comme-frere-et-soeurCléo et Marin ont l’un et l’autre traversé des tempêtes, quand le père de Cléo tombe amoureux de la mère de Marin. Lorsque le couple décide de s’installer sous le même toit, leurs cinq enfants se retrouvent embarqués dans l’aventure. Mais vivre dans une famille recomposée n’est pas toujours évident. Les premiers temps sont électriques entre les deux aînés de quinze et seize ans, qui n’ont absolument pas envie de ces changements.

Cléo passe tout son temps avec ses deux amis de toujours, Nayla et Thibault. Elle a surtout un rêve : jouer Antigone dans la pièce du collège. Quant à Marin, il peint et dessine en secret. Pour réussir à passer l’audition, Cléo doit se résoudre à demander de l’aide à Marin, alors qu’ils sont comme deux étrangers sous le même toit. C’est ainsi que tout commence. Peu à peu, ces deux cœurs fragiles apprennent à se connaître, à partager leurs passions, leurs amis, à découvrir leur nouvelle « fraternité ». Un peu comme dans la tragédie grecque, quand le destin s’en mêle !

 

Alternant les voix de Lire la suite

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Max et les poissons au théâtre Beaumarchais

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Ce soir a lieu la représentation théâtrale de l’adaptation de mon roman Max et les poissons (Nathan) par le Théâtre du Passage et le collège André Malraux d’Amboise. Un deuxième passage sur les planches, après la lecture à la Comédie-Française en juin 2015.

Le spectacle a lieu à 18h au théâtre Beaumarchais d’Amboise (37), l’entrée en est gratuite.

A l’issue du spectacle, le prix antiraciste Jean Meunier de la LICRA Touraine sera décerné au collège Malraux.

 

Des exemplaires du roman seront proposés à la vente par la librairie Lu et approuvé. Et je les signerai volontiers !

 

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Les Monologues du vagin, Eve Ensler

Présentation de l’éditeur :

Monologues vaginJ’ai décidé de faire parler des femmes, de les faire parler de leur vagin, de faire des interviews de vagins…, et c’est devenu ces Monologues… Au début, ces femmes étaient un peu timides, elles avaient du mal à parler. Mais une fois lancées, on ne pouvait plus les arrêter. Les femmes adorent parler de leur vagin. 

Depuis sa parution aux États-Unis en 1998, Les Monologues du vagin a déclenché un véritable phénomène culturel : rarement pièce de théâtre aura été jouée tant de fois, en tant de lieux différents, devant des publics si divers… Mais que sont donc ces Monologues dans lesquels toutes les femmes se reconnaissent? Il s’agit ni plus ni moins de la célébration touchante et drôle du dernier des tabous : celui de la sexualité féminine. Malicieux et impertinent, tendre et subtil, le chef-d’œuvre d’Eve Ensler donne la parole aux femmes, à leurs fantasmes et craintes les plus intimes. Qui lit ce texte ne regarde plus le corps d’une femme de la même manière. Qui lit ce texte ne pense plus au sexe de la même manière.

« Ça sonne comme une infection, ou peut-être un instrument médical :

« Vite, infirmière, passez-moi le vagin. » »

Le vagin, ce tabou, dont le nom même hésite souvent à être prononcé, se trouve sous la plume d’Eve Ensler doué de parole. Parfois il hurle, parfois il jubile. Il connaît plaisir et souffrance, humiliations et incompréhension. Avec lui, ce sont les femmes qui s’expriment, toutes les femmes. Cette expression est libératrice. Parfois salvatrice. Elle fait un bien fou.

Le vagin, ce grand cœur rouge qui bat.

Nouvelle édition, nouvelle traduction. Cet écrin inédit permet de (re)découvrir cette série de textes forts et intemporels, jouée dans tant de théâtres de par le monde, portée par les voix de tant de comédiennes. Son petit format et sa couverture élégante en font un objet aussi précieux que son contenu, qu’il est indispensable d’avoir dans sa bibliothèque.

« Le cœur est capable de sacrifice. Comme le vagin. »

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Lili Sztajn

Editions Denoël, juin 2015, 112 pages, 12,50 euros

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Le mystère Jackie Kennedy, Frank Bertrand

l-homme-aux-actrices-suivi-de-le-mystere-jackie-kennedy-frank-bertrand-boissie-9782296561090Jackie Kennedy se confie à un psy qui n’hésite pas à remettre à sa place cette patiente pas tout à fait comme les autres… Sur une idée de départ aussi simple qu’originale, et en sept tableaux, Frank Bertrand dresse un portrait passionnant de cette femme dont le destin a fasciné et fascine encore.

Les deux seuls personnages de la pièce se donnent la réplique avec à chaque séance moins de retenue qu’à la précédente, tandis que défile l’histoire de la famille Kennedy – et avec elle, une part de celle de l’Amérique.

Un délice de lecture que l’on rêve de voir joué sur scène.

 

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La fille à la vodka, Delphine de Malherbe

Présentation de l’éditeur

Alice est belle. A Paris, le monde lui sourit. Mais soudain, pour une raison mystérieuse, elle abandonne sa vie et part s’installer à Avignon. Dans la capitale du théâtre, elle tombe le masque devant un homme étrange qui l’attire. Face à lui, elle défaille et se révèle victime d’un mal tabou chez un nombre croissant de jeunes femmes : l’alcool. La passion amoureuse va-t-elle la guérir de la dépendance à la vodka ? Pas à pas, telle une équilibriste fragile sur un fil tendu, elle avance avec hésitation entre la sagesse et le gouffre, entre l’ivresse de vivre et le vertige de l’amour.

La force de Delphine de Malherbe est de transformer le tabou de l’alcoolisme féminin en un roman fort et beau, dédié à Romy Schneider et Amy Winehouse en particulier… et aux femmes en général. Lire la suite