Voyage au bout du livre #8 : Défendre le livre et son auteur auprès de la presse

SA-voyage-au-bout-du-livreVoyage au bout du livre, c’est le titre de l’une des rubriques que je propose sur la plateforme Les Nouveaux Talents.

De l’éditeur au traducteur en passant par les animateurs d’atelier d’écriture, la rubrique Voyage au bout du livre est un patchwork de tous les métiers qui accompagnent le manuscrit jusqu’à ce qu’il devienne un livre.

Quel rôle l’attachée de presse joue-t-elle auprès de l’auteur ? Une fois le livre imprimé, c’est elle (la profession est majoritairement féminine) qui prend la main. Comment rassure-t-elle l’auteur, comment accompagne-t-elle le livre ? Rencontre avec Anne Blondat, attachée de presse chez Hugo & Cie et auparavant chez Jean-Claude Lattès.
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Les attachées de presse sont comme des mères ou des psys

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Voyage au bout du livre #7 : Le libraire, un passeur de littérature qui élargit les horizons

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De l’éditeur au traducteur en passant par les animateurs d’atelier d’écriture, la rubrique Voyage au bout du livre est un patchwork de tous les métiers qui accompagnent le manuscrit jusqu’à ce qu’il devienne un livre.

Tout au bout de la chaîne du livre, le libraire place le livre entre les mains du lecteur. Quelle est la réalité de ce métier fantasmé dans une enseigne de grande distribution ? Rencontre avec Virginie Le Gallo, libraire depuis 2007 au sein du rayon littérature française à la Fnac Montparnasse, le plus grand magasin du groupe Fnac dans la capitale.
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Le libraire est un passeur de littérature

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Voyage au bout du livre #6 : Importer en France des romans étrangers inédits

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Comment les ouvrages publiés chez nos voisins se retrouvent-ils sur les tables des librairies françaises ? Germaniste, lecteur et traducteur pour plusieurs maisons d’édition, Brice Germain, 34 ans, nous fait découvrir ce parcours peu connu au travers de son expérience du roman allemand.
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Donner à l’éditeur de la matière pour prendre la meilleure décision

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Voyage au bout du livre #3 : Le traducteur, garant de la vérité du texte

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De l’éditeur au traducteur en passant par les animateurs d’atelier d’écriture, la rubrique Voyage au bout du livre est un patchwork de tous les métiers qui accompagnent le manuscrit jusqu’à ce qu’il devienne un livre.

 

 

La France est le pays qui traduit le plus de littérature au monde. Mais quel rôle le traducteur joue-t-il exactement ? On oublie trop souvent de le citer, pourtant son travail relève bel et bien de la création – dans les limites posées par l’auteur du texte original. Rencontre avec Pierre Malherbet, traducteur de l’allemand notamment pour Gallimard. 

 

 

Le traducteur a une double responsabilité : celle de sa propre création et une responsabilité vis-à-vis du texte original

Pierre Malherbet DRLe traducteur est un auteur. Cela doit être sans cesse réaffirmé. Il est l’auteur d’une traduction. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’en droit français, les traducteurs sont considérés au même titre que les auteurs. Mais, contrairement aux auteurs, les traducteurs ont une double responsabilité ; ils ont la responsabilité de leur propre création (le texte traduit) et une responsabilité vis-à-vis du texte original. Les traducteurs sont garants de la vérité de ce texte original. C’est cette vérité qu’ils doivent transmettre. Le texte littéraire est sous-tendu par de grands mouvements ; il s’agit donc de s’assurer que la traduction en rende bien compte. Bien entendu, chaque lecture de l’œuvre en fait ressortir tel ou tel aspect ; une traduction est une lecture particulière, une compréhension particulière du texte qui éclaire et prolonge le texte original, qui, d’une certaine manière, le réinvente. Ainsi, lorsqu’on lit le Faust en français, on ne lit pas le Faust mais une traduction du Faust ; il s’agit d’une autre œuvre, celle-là étant un prolongement et une continuation du texte de Goethe. Elle n’est ni mieux ni moins bien, elle est autre. Faisons une analogie avec la musique : lorsqu’on écoute la neuvième symphonie dirigée par Karajan, c’est autant Beethoven que Karajan qu’on écoute… (lire la suite)

 

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Voyage au bout du livre #2 : L’atelier d’écriture, aiguillon pour l’imagination

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De l’éditeur au traducteur en passant par les animateurs d’atelier d’écriture, la rubrique Voyage au bout du livre est un patchwork de tous les métiers qui accompagnent le manuscrit jusqu’à ce qu’il devienne un livre.

 

 

Il suffit parfois d’un rien pour oser écrire. Une image, un thème, un délai, l’assurance d’avoir un retour instantané sur son texte… L’atelier d’écriture est un aiguillon pour l’imagination. Rencontre avec Frédérique Trigodet, qui, après avoir dirigé la revue du même nom, anime les ateliers PrOse Ecriture.

 

 

Ecrire, c’est du boulot. C’est aussi accepter de se tromper, de recommencer, de tenter autre chose.

PrOse Ecriture1Je crois qu’il y a un malentendu ces dernières années sur les notions d’auteur et d’écriture. J’ai eu en atelier des personnes qui sont venues avec pour objectif de devenir écrivain. D’autres s’annonçaient comme tels et débarquaient avec des pavés racontant leur vie, qu’ils voulaient que je lise pour leur dire si c’était publiable. Le problème, c’est que leur envie d’être écrivain était la plupart du temps très éloignée de la réalité de l’écriture. Il n’y a pas de règles à apprendre par cœur.

Ecrire est plutôt une question d’alchimie entre ce que l’on est, nos lectures, nos rencontres et les pages que l’on noircit. Je ne crois pas au mythe de la muse. Ecrire, c’est du boulot. C’est aussi accepter de se tromper, de recommencer, de tenter autre chose. La richesse de l’écriture se trouve dans… (lire la suite)

 

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De l’éditeur au traducteur en passant par les animateurs d’atelier d’écriture, la rubrique Voyage au bout du livre est un patchwork de tous les métiers qui accompagnent le manuscrit jusqu’à ce qu’il devienne un livre.

 

 

L’éditeur est l’accompagnateur incontournable du manuscrit. Mais de celui qui se limite à la fonction d’imprimeur à celui qui façonne le texte, les déclinaisons et les visions du métier sont nombreuses. Rencontre avec Guillaume Allary, 40 ans, passé par Flammarion, Hachette Littératures et NiL Editions, qui vient de lancer sa propre maison d’édition, Allary Editions.

 

 

L’éditeur est un passeur professionnel.

_MG_3647 (2)Pour moi, l’éditeur est un passeur professionnel. En temps de guerre, il y a des passeurs amateurs, extrêmement utiles pour faire traverser des frontières ou diffuser des textes sous le manteau. Mais nous sommes en temps de paix, et donc ce travail doit être fait par des professionnels, autrement dit des gens dont le métier est de lire, et qui sont donc censés repérer plus facilement ce qui sort du lot, et mérite d’être diffusé.

Je précise que je ne vois pas de supériorité des éditeurs professionnels en temps de paix sur les éditeurs amateurs en temps troubles : l’un des plus grands éditeurs allemands est un quidam qui laissait dans les cages d’escalier berlinoises pendant la seconde guerre mondiale des cartes postales racontant le vrai visage de cette guerre.

 

Le destin ordinaire d’un primo-romancier est de rester dans l’anonymat.

Comment j’accompagne les primo-romanciers ? En leur rappelant que le destin ordinaire d’un primo-romancier est… (lire la suite)