Ondine, Jean Giraudoux

Pièce en trois actes inspirée en 1939 par le conte Undine de Frédéric de La Motte-Fouqué (1777-1843), Ondine ressemble aussi à la celte Mélusine, à la Petite Sirène des studios Disney (1989) et au conte du même nom de Hans Christian Andersen sur lequel est basé le film d’animation.

Cette Ondine, fille des eaux, est donc éprise d’un humain, le chevalier Hans von Wittenstein zu Wittenstein. Le roi des Ondins lui propose un pacte : elle pourra vivre son amour terrestre, mais si le chevalier la trahit, celui-ci mourra et elle retournera dans son milieu aquatique d’origine sans même se souvenir de son aventure amoureuse.

J’aime le théâtre de Jean Giraudoux : poésie et humour complètent des dialogues riches et vivants, les pièces se lisent comme de bons romans. Dans Ondine, le conte révèle une réflexion plus poussée sur la difficulté – l’impossibilité ? – des rapports entre hommes et femmes.
La tragédie classique est égayée d’une fantaisie très contemporaine, pour un résultat délectable.

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